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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BLANCHARDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603970

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de son visa de long séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, ses arguments concernant le préjudice économique de son employeur ou le blocage de son projet professionnel étant insuffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603758

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour une ressortissante malgache, épouse d'un Français. Le juge estime que les circonstances invoquées (séparation familiale, grossesse, garde d'un enfant) ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.

Avocat : PIC-BLANCHARD

25 février 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512681

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrer une carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de son désistement d'office et prononce le non-lieu à statuer.

Avocat : PIC-BLANCHARD

18 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602485

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie familiale, au regard des conditions d'entrée et de séjour des étrangers. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.

Avocat : PIC-BLANCHARD

10 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516823

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet de demandes de visa de long séjour. En effet, l'autorité consulaire ayant délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions sont devenues sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation et rejette la demande d'allocation pour frais d'avocat.

Avocat : PIC-BLANCHARD

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536644

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le CNAPS s'était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que le comportement de l'intéressé, mis en cause pour des faits de vol aggravé, était incompatible avec l'exercice de fonctions de sécurité privée. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de mention de sa condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire, la décision étant fondée sur une enquête administrative et non sur le casier. Il a également estimé que le second moyen, relatif au rôle secondaire du requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BLANCHARD - ROCHELET - VERGNE

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512276

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le requérant s’est désisté de son instance par un acte enregistré le 12 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune demande de frais n’a été accordée.

Avocat : BLANCHARD

23 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520841

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, prise en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent, faute d’éléments permettant de déterminer le lieu d’exercice professionnel du requérant. Il a appliqué la règle de droit commun de l’article R. 312-1, retenant la compétence du tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, le CNAPS étant situé à Paris. En conséquence, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCATS BLANCHARD - GINTZ - ROCHELET

16 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521130

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme C... B.... La requérante invoquait l'urgence à se rendre en France pour une cérémonie funéraire, mais le juge a estimé que cette circonstance, bien que douloureuse, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence justifiée, la condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIC-BLANCHARD

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517170

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme A..., ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier du délai écoulé entre l'obtention de son statut protecteur et le dépôt des demandes de visa, ainsi que de la saisine tardive du juge des référés. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIC-BLANCHARD

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517169

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 3 septembre 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le requérant a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 1er octobre 2025 sans attendre sa décision, et que les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que le recours préalable obligatoire doit être exercé avant tout contentieux. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PIC-BLANCHARD

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516254

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour études opposé par l’ambassade de France à Brazzaville. La requérante avait déjà vu sa précédente demande de suspension rejetée pour défaut d'urgence par une ordonnance du 12 septembre 2025. En l'absence de toute circonstance nouvelle justifiant un réexamen de l'urgence, le juge a estimé que la nouvelle requête était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIC-BLANCHARD

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515374

Refus de visa long séjour pour études. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. La requérante n'a pas démontré d'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de la commission de recours, la seule proximité de la rentrée universitaire étant insuffisante. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514751

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour réunification familiale à M. Prince C A, ressortissant béninois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, en raison du dépôt tardif de la demande de visa (près de deux ans après l’obtention du statut de réfugié par le parent) et de l’absence d’éléments sur les conditions de vie du demandeur au Bénin. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIC-BLANCHARD

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315037

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi, après transmission par le tribunal de Châlons-en-Champagne, d’une requête de la SARL Aezan demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 2 avril 2025. Par ordonnance du 14 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune charge n’a été mise à l’encontre de l’État.

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14 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503348

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Montaigu-Vendée (Vendée) à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PIC-BLANCHARD

18 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410290

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Salon de Provence à la SARL Théos Groupe. Le requérant avait demandé l’annulation de l’arrêté du 8 avril 2024 et de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance donne acte du désistement d’instance sans autre mesure.

Avocat : BLANCHARD

12 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401976

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B et D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Salon de Provence. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BLANCHARD

12 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403969

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Pélissanne de lui communiquer le grand livre des comptes pour la période 2019-2021. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 27 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BLANCHARD

27 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. B, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre a fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, que le requérant peut contester par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, par un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD MÉLANIE

29 avril 2025