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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANCHEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, écartant le moyen d'incompétence de la signataire et estimant que l'administration pouvait légalement choisir une procédure d'OQTF plutôt qu'une mesure de remise à un autre État. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

24 mars 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale autorisant l'expulsion. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de son recours en annulation principal. La demande est donc rejetée sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIRGINIE MIRE ET JEROME BLANCHETIERE

25 février 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504277

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme B... et M. E... suite au décès de leur enfant lors de l'accouchement au centre hospitalier de Nevers en avril 2025. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de prise en charge de la patiente. Le tribunal rejette la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence est utile pour éclairer l'expert, le décès pouvant résulter d'une erreur de diagnostic. Un expert gynécologue-obstétricien est désigné pour analyser les soins prodigués et les diagnostics posés.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

25 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504603

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et de restitution de points de permis de conduire, car le retrait litigieux avait déjà été effacé du dossier du requérant à une date postérieure à l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

12 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504375

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL les vergers de Corbarieu, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 150 000 euros. La juridiction a constaté que la décision de rejet de l’administration fiscale, notifiée par pli recommandé retourné avec la mention « destinataire inconnu », avait été régulièrement adressée au siège social de la société. La requête, enregistrée le 18 juin 2025, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ

12 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303411

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de valider une épreuve du BPJEPS. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325692

Refus de changement de nom pour défaut d'intérêt légitime. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait la décision du garde des Sceaux refusant de substituer son nom en « C... ». Le juge estime que l'usage du nom revendiqué n'est pas suffisamment ancien et constant pour caractériser une possession d'état au sens de l'article 61 du code civil. La décision ministérielle n'est donc entachée d'aucune erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET BLANCHECOTTE, BOIRIN (SCP)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02491

Avocat : BLANCHETIER

18 novembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308584

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C... visant à annuler la délibération du conseil municipal de Saint-Arnoult-en-Yvelines du 9 juin 2023, en tant qu'elle supprime un espace vert au centre de l'allée du Moulin. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait une enquête publique ou une consultation des habitants pour un tel aménagement, la voie restant dans le domaine public communal. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui fondé sur l'acte notarié de 2006, en rappelant que les biens du domaine public doivent être utilisés conformément à leur affectation à l'utilité publique, sans que des droits puissent faire obstacle à cette affectation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 141-3 du code de la voirie routière et L. 1212-1 et L. 2121-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BLANCHETIER

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400171

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’EARL des Giroux, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la Nièvre du 1er août 2023 retirant l’agrément et le bénéfice de la transparence au GAEC des Giroux. Le tribunal a d’abord requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision implicite de rejet du ministre de l’agriculture, qui s’est substituée à la décision préfectorale. Sur le fond, il a jugé que le retrait de la transparence était une conséquence automatique du retrait de l’agrément, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Enfin, il a estimé que la situation du GAEC n’avait pas été régularisée, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle. Cette solution s’appuie sur les articles L. 323-11 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

15 octobre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00790

Avocat : SCP BLANCHECOTTE - BOIRIN

8 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401702

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SA d'HLM Valloire Habitat de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 180 875,24 euros pour le préjudice résultant de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d'expulsion. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

6 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00444

Avocat : BLANCHETIER

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404252

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par la SA d’HLM Valloire Habitat d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 28 330 euros en réparation des préjudices subis du fait de refus de concours de la force publique pour exécuter des jugements d’expulsion. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 17 février 2025. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a donc été allouée à la société.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en se fondant sur l'absence de progression et de cohérence du parcours universitaire de M. A, qui avait abandonné sa licence pour un CAP de commis de cuisine sans lien avec ses études initiales. Cette appréciation a été effectuée au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui confère au préfet un pouvoir d'appréciation similaire à celui de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400261

Avertissement préalable au retrait d'agrément d'assistante maternelle, Tribunal Administratif d'Orléans. La requérante contestait un avertissement infligé par le président du conseil départemental du Loiret pour manquements aux capacités d'accueil et défaut de transmission de liste d'enfants. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, jugeant que cet avertissement, fondé sur l'article R. 421-26 du code de l'action sociale et des familles, n'est pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure préalable insusceptible de recours.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

8 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501199

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 déclarant d'utilité publique un projet de construction et de réhabilitation dans le quartier du Banlay à Nevers et déclarant cessibles des parcelles, dont la sienne. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune contestation au fond n'a donc été examinée.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

12 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400393

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la demande du groupe d'opposition municipale « En commun pour Belfort » visant à obtenir un espace d'expression sur la page Facebook officielle de la commune, sur le fondement de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que la modification du règlement intérieur prévoyant la publication de tribunes sur les supports numériques ne répondait pas à la demande d'un espace d'expression propre. Il a également écarté les fins de non-recevoir, jugeant que les requérants, à l'exception de Mme F... ayant perdu la qualité de conseiller municipal, conservaient un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus du maire, considérant que la page Facebook de la commune, en tant que support d'information générale comparable au magazine municipal, devait réserver un espace d'expression aux conseillers d'opposition en application de l'article L. 2121-27-1 du CGCT.

Avocat : BLANCHETIER

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401030

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission se substitue à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Il a également jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée était inopérant, car la commission n'a pas à motiver sa décision de rejet implicite au-delà des motifs de la décision consulaire initiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. B.

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401081

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission se substituait à celle du consul, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire. Il a également estimé que la commission n'était pas tenue de motiver sa décision implicite de rejet, celle-ci étant réputée rejetée pour les mêmes motifs que la décision consulaire initiale. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre de l'intérieur justifiait légalement le refus par un risque de détournement de l'objet du visa, fondé sur l'inadéquation entre l'expérience du requérant et le poste proposé, ainsi que sur la viabilité financière douteuse de l'employeur. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2

Avocat : SCP BLANCHET-DELORD-RODRIGUEZ

24 juin 2025• 11ème chambre