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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLANVILLAINEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01147

Avocat : BLANVILLAIN

20 juin 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216578

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable du 27 mars 2023 au 26 mars 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette également la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant, faute pour lui d’avoir sollicité l’aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN

20 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01019

Avocat : BLANVILLAIN

20 juin 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409331

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. E ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : BLANVILLAIN

19 juin 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502569

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Moselle de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français depuis plusieurs années et de son refus d'exécuter quatre mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande de mesures provisoires, le tribunal ayant uniquement admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BLANVILLAIN

16 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était maintenu irrégulièrement en France depuis plusieurs années et n'avait pas utilisé le téléservice obligatoire prévu par l'arrêté du 22 juin 2023 pour déposer sa demande. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

16 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502545

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, d’une part car le problème informatique invoqué avait été résolu, et d’autre part car le requérant résidant en Moselle, le préfet de la Haute-Garonne n’était pas compétent. La solution retenue est le rejet des conclusions principales, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : BLANVILLAIN

16 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502894

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la précarité administrative de l'intéressé résultant principalement de son maintien irrégulier en France depuis trois ans sans avoir exécuté une mesure d'éloignement. Il a également relevé que M. B ne justifiait pas de circonstances particulières, comme une vie familiale stable, justifiant un traitement prioritaire de son dossier. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

13 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502680

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du 27 mars 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'assignation à résidence par un acte du 7 avril 2025, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision. S'agissant de l'arrêté du 10 mars 2025, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'assignation à résidence et rejeté le surplus des conclusions des requêtes.

Avocat : BLANVILLAIN

27 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'absence de ressources suffisantes et stables, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BLANVILLAIN

27 mai 2025• 3ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00774

Avocat : BLANVILLAIN

23 mai 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409766

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01032

Avocat : BLANVILLAIN

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01076

Avocat : BLANVILLAIN

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502041

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante albanaise, qui sollicitait une injonction au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la précarité invoquée résultant du maintien irrégulier de l'intéressée sur le territoire depuis plusieurs années, sans circonstance particulière justifiant un examen prioritaire. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : BLANVILLAIN

5 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502156

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence par le préfet de la Moselle. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur de droit, estimant que la décision est fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une obligation de quitter le territoire ayant été prise moins de trois ans auparavant. Les erreurs matérielles relevées dans l’arrêté sont qualifiées de simples erreurs de plume sans incidence sur sa légalité.

Avocat : BLANVILLAIN

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501163

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas avoir tenté en vain, de manière régulière et répétée, d'obtenir un rendez-vous, et qu'ainsi l'utilité et l'urgence de la mesure sollicitée n'étaient pas démontrées. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN

25 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500959

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle ayant accordé un rendez-vous et délivré une autorisation provisoire de séjour avant l'audience, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

11 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403850

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme I, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 13 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de l’erreur d’appréciation, de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’étaient pas fondés, au regard notamment de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BLANVILLAIN

10 avril 2025• Chambre 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502584

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle concernant la demande de titre de séjour de Mme D épouse B, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante, conjointe d'un ressortissant français et mère d'une enfant scolarisée, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas justifiée, permettant ainsi le rejet de la requête par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

10 avril 2025