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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : BLAZYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406960

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour pour motif de dossier incomplet. Le tribunal constate que la délivrance ultérieure d'une carte de séjour à l'intéressé a rendu le recours sans objet. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur l'annulation, mais l'État est condamné à verser 850 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BLAZY

2 avril 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406153

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné une demande d'indemnisation suite à l'annulation d'un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, l'illégalité de la décision initiale étant établie par l'autorité de la chose jugée. Concernant les préjudices, il a rejeté la demande liée au festival de Cannes par manque de preuves, mais a admis le principe d'une indemnisation pour perte de salaire entre mai et août 2022, dont le montant sera liquidé ultérieurement.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414748

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de court séjour. Le tribunal relève que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement attaquée. La demande d'annulation est donc devenue sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLAZY

25 mars 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02012

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

24 mars 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601584

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a constaté que l'administration avait, en cours d'instance, accordé le regroupement familial sollicité par le requérant. Par conséquent, la demande de suspension est devenue sans objet. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : BLAZY

24 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505126

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée, et a estimé que les documents produits par le requérant étaient insuffisants pour établir une présence continue en France depuis dix ans, ne démontrant pas ainsi d'erreur manifeste d'appréciation de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLAZY

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600696

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour délivré au titre de parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières de précarité matérielle ou de risque imminent d'éloignement, son époux exerçant une activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLAZY

17 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant le maintien en activité d'une fonctionnaire territoriale au-delà de sa limite d'âge. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument d'une perte de revenus substantielle, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 556-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

17 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505535

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui notifiant une OQTF avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les conditions légales pour l'obtention du titre de séjour, notamment au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas remplies. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation des circonstances humanitaires et d'une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : BLAZY

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500011

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'examen de la situation personnelle du requérant était suffisant, et que le refus de séjour était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien de 1968. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) a également été validée.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01394

Avocat : BLAZY

24 février 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403163

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de l'Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. La décision préfectorale, signée par une autorité compétente, n'est pas entachée d'incompétence. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'argument du requérant sur l'absence de menace à l'ordre public ne remettait pas en cause l'appréciation du préfet sur le non-respect des principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.

Avocat : BLAZY

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302537

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire de Claret du 13 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour une serre tunnel de maraîchage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 600-2 du code de l'urbanisme, jugeant que la commune pouvait réexaminer la demande après l'annulation de son précédent refus sans attendre une confirmation du pétitionnaire. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 424-3 du même code, estimant que l'administration pouvait opposer de nouveaux motifs de refus lors du réexamen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Oliver Pub demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été régulièrement respectée, la notification ayant été faite au gérant de fait. Il a également estimé que les conditions de l'article L. 3332-15 2 bis du code de la santé publique étaient remplies, les faits étant antérieurs de plus de 45 jours à la signature de l'arrêté, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des troubles à l'ordre public constatés.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

3 février 2026• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02451

Avocat : BLAZY

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509431

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de titre de séjour en qualité de conjointe de français et la clôture de l'instruction de sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son maintien en situation irrégulière et de l'absence de preuve d'un blocage irrémédiable de la plateforme de l'ANEF. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées au regard des articles L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLAZY

29 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401909

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Pyrénées-Orientales du 10 octobre 2023 lui refusant la délivrance d’une carte de résident de dix ans. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, estimant remplir les conditions des articles L. 433-7, L. 423-6 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet n’avait pas suffisamment motivé son refus en se bornant à évoquer des défaillances sans précision, et a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BLAZY

27 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02807

Avocat : BLAZY

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504040

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 22 octobre 2025 s'était substituée à la décision implicite de refus, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, la solution retenue est que le préfet de l'Hérault a légalement pu refuser le titre de séjour sur le fondement des articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constitue le comportement de M. B..., sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient retenus.

Avocat : BLAZY

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508882

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial opposée par le préfet de l’Hérault à M. A..., réfugié afghan, au profit de son épouse. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, estimant que le requérant ne démontrait pas de lien de causalité direct entre la politique de visas iranienne et l’impossibilité de retrouver son épouse, ni ne justifiait de manière circonstanciée les risques encourus par celle-ci en Afghanistan. La requête a été rejetée, le juge s’étant fondé sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLAZY

8 janvier 2026
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