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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLAZYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404201

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite du 8 avril 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a rejeté la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, malgré la demande formulée par l’intéressé dans les délais. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502119

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le parcours universitaire de la requérante étant jugé incohérent et manquant de sérieux en raison de changements de filière et d'échecs répétés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLAZY

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501492

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et que la situation personnelle et familiale du requérant avait été sérieusement examinée. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des textes conventionnels et législatifs applicables.

Avocat : BLAZY

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303789

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 9 juin 2023 par lequel le maire de Bolquère avait refusé à la SARL HMC un permis d'aménager pour un lotissement de 31 lots. Le tribunal a jugé que les motifs de refus invoqués par la commune, notamment la méconnaissance des articles R. 111-9, L. 111-11, R. 111-2, R. 111-5, L. 111-3, L. 111-4 et L. 122-5 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de refus, avec injonction faite au maire de délivrer le permis d'aménager sollicité.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501393

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que le préfet avait légalement exigé un visa long séjour sur le fondement des articles L. 411-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'irrégularité de l'interdiction de retour, estimant que la décision était conforme aux textes applicables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BLAZY

2 octobre 2025• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00089

Avocat : BLAZY

30 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303195

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Lou Castel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a enregistré les installations de la société Carrières et Matériaux du Sud-Est. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la société requérante ne démontrant pas sa qualité de tiers intéressé au sens de l'article R. 514-3 du code de l'environnement. En tout état de cause, les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, ont été écartés comme non fondés. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504052

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 27 août 2025 obligeant M. B... A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, car le requérant, présent en France depuis l'enfance, y avait l'essentiel de ses attaches familiales et ne représentait pas une menace avérée pour l'ordre public. L'arrêté a été annulé sur le fondement de cet article, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BLAZY

30 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506391

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. En effet, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, ce qui faisait disparaître l'urgence. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BLAZY

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501942

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante gabonaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de la requérante (depuis 2017), de ses liens familiaux (mère titulaire d'une carte de résident, concubin pacsé en situation régulière) et de son état de santé nécessitant un suivi médical spécialisé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision se fonde notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303233

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule partiellement les titres exécutoires émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone à l'encontre de Mme B pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser des travaux. La solution retenue est que la commune ne pouvait légalement réclamer le paiement de l'astreinte pour la période du 1er avril au 22 décembre 2022, durant laquelle l'exécution de l'arrêté du 17 décembre 2021 était suspendue par une ordonnance du juge des référés. En revanche, le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de créance certaine et exigible, le recours pour excès de pouvoir n'étant pas suspensif. La décision applique les articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300854

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, voisin immédiat, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à M. H pour des travaux de rénovation sur un immeuble existant. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Saisi de moyens portant sur la fraude et la consistance du dossier, le tribunal a jugé que l'administration n'a pas à vérifier l'exactitude des déclarations du pétitionnaire sur la consistance du projet, sauf en cas de fraude établie, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Candillargues pour un restaurant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zones AUa2, AUa7, AUa11, AUa12, AUa13) et du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI), ainsi que l'atteinte à la sécurité publique (article R.111-2 du code de l'urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404564

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A. La solution retenue est fondée sur l'illégalité de cette décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502254

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, il a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent la délivrance du titre de séjour étudiant à la réalité et au sérieux des études poursuivies. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'erreur de fait concernant la réussite des études, la prise en compte des stages dans le calcul des heures de travail, et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLAZY

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503426

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A et M. D contre un refus implicite de visa de long séjour. Le tribunal constate que le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire française à Madrid le 8 avril 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État est condamné à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLAZY

12 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01149

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

20 août 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505314

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à la poursuite de ses études. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BLAZY

14 août 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500518

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la société ASPM Ocean contre une décision implicite du préfet de Saint-Pierre-et-Miquelon et un arrêté fixant les quotas de pêche pour 2025. Constatant que cette requête (n° 2500518) était un doublon d'une précédente requête (n° 2500513) introduite par la même société et tendant aux mêmes fins, le tribunal a prononcé sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur les principes de bonne administration de la justice et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : Me Sophie BLAZY

11 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303228

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. et Mme A, qui demandaient réparation pour des désordres causés à leur propriété par les racines d’un platane communal endommageant une canalisation d’eaux usées. Le juge a constaté que les compétences « voirie » et « assainissement et eau » avaient été transférées à Montpellier Méditerranée Métropole, rendant la commune de Montpellier irrecevable comme défendeur. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans expertise ni indemnisation.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

21 juillet 2025