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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLAZYEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300492

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par trois sociétés de transport maritime (TSI, TSM, TMS) d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon fixant la grille tarifaire et le règlement d’exploitation d’un service public de transport de passagers et de véhicules. Les requérantes contestaient la légalité de cette délibération, invoquant notamment l’incompétence de la collectivité pour organiser le transport de biens, une atteinte à la libre concurrence, et l’illégalité de la convention préalable entre l’État et la collectivité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les sociétés ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, car elles opéraient sur un marché distinct (fret) de celui du service contesté (transport de passagers et véhicules accompagnés). Cette décision s’appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : Me Sophie BLAZY

21 juillet 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300491

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de trois sociétés de transport maritime (TSI, TSM, TMS) demandant l'annulation d'une délibération du conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon fixant la grille tarifaire et le règlement d'exploitation d'un service public de fret maritime. Les requérantes contestaient la légalité de cette délibération, invoquant notamment l'incompétence de la collectivité territoriale en matière de desserte maritime, une atteinte à la libre concurrence et l'illégalité de la convention préalable entre l'État et la collectivité. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les sociétés ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car elles n'étaient pas directement et personnellement lésées par la délibération attaquée. La décision s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans se prononcer sur le fond des moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : Me Sophie BLAZY

21 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504101

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet de l'Hérault à M. C. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la situation personnelle et familiale du requérant (marié à une Française, père de deux enfants français) et les conséquences professionnelles des attestations de prolongation irrégulières ayant conduit à son licenciement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLAZY

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) de limiter le versement de l'aide à la mobilité à un mois, du 4 avril au 3 mai 2022, au lieu de la durée totale de son contrat de professionnalisation (jusqu'au 30 mars 2023). Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé que, conformément à l'article 3 de la délibération n°2021-42 du 8 juin 2021 du conseil d'administration de Pôle emploi, l'aide à la mobilité ne peut être versée que pendant un mois maximum suivant la reprise d'emploi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BLAZY

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500876

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, estimant que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. S'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, le tribunal a jugé que le requérant ne contestait pas utilement l'avis médical sur la disponibilité d'un traitement approprié en Algérie, notamment pour son traitement anticoagulant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BLAZY

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301222

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Le Grand Phare, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour six mois. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire n'était pas viciée, l'urgence étant caractérisée par la persistance d'un trafic d'objets volés au sein de l'établissement, et que le gérant ne pouvait ignorer ces faits. Il a également jugé que la décision de fermeture, fondée sur les articles L. 3332-15 et L. 3332-15-1 du code de la santé publique, n'était pas entachée d'erreur de fait, de détournement de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle était proportionnée aux circonstances.

Avocat : SCP BLAZY ET ASSOCIES

1 juillet 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302421

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B E, qui contestait un titre de perception de 5 920,80 euros émis par l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) pour un indu de rémunération versé à son épouse décédée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et que la créance n'était pas prescrite, un courrier de l'administration daté du 30 mars 2021 ayant interrompu le délai de prescription biennale prévu à l'article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et en décharge de M. E.

Avocat : BLAZY SOPHIE

27 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 27 000 euros émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour le recouvrement d’une astreinte administrative. En cours d’instance, la commune a retiré ce titre exécutoire, ce retrait étant devenu définitif. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, les rendant sans objet. Les conclusions accessoires et celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES - BOILLOT - BLAZY

24 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502319

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre le refus implicite puis explicite du préfet de l'Hérault de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 13 février 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BLAZY

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407297

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Hérault de l'admettre au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 13 février 2025 se substituait à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 412-5 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur de fait, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. B.

Avocat : BLAZY

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504213

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à M. A, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours en annulation de M. A, déjà enregistré et inscrit au rôle, était suspensif de l'obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLAZY

13 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407168

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la situation de Mme F était régie par la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et non par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : BLAZY

5 juin 2025• 4ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400194

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de la société Freedom network, qui contestait l'attribution d'un marché public de réseaux privés virtuels aux forces armées aux Antilles. La société requérante demandait l'annulation du contrat conclu avec Digicel Antilles françaises Guyane et une indemnisation pour manque à gagner, invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal, appliquant le code de la commande publique, a jugé les moyens infondés, estimant notamment que l'éviction de la société n'était pas entachée d'illégalité fautive et qu'elle n'avait pas de chances sérieuses de remporter le marché. Les conclusions indemnitaires et les demandes au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : Me Sophie BLAZY

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407194

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de section bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas avoir entrepris des démarches sérieuses pour régulariser sa situation, écartant ainsi l'erreur de fait alléguée. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière.

Avocat : BLAZY

30 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407164

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de la section éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables et anciens en France. La décision n'est pas non plus entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLAZY

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500872

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2004 ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été confirmée dans son intégralité.

Avocat : BLAZY

27 mai 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416799

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en excès de pouvoir déposée par M. B A, visant à contester une décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal constate que cette requête est un double de celle déjà enregistrée sous le n° 2318034 devant le tribunal administratif de Montpellier. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête n° 2416799 du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à la procédure déjà en cours sous le n° 2318034.

Avocat : BLAZY

16 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503416

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A et M. D d’une demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial par l’autorité consulaire française à Madrid. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 8 avril 2025, rendant les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : BLAZY

7 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300227

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation française. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle du 9 février 2023, qui s'est substituée à la décision préfectorale initiale, était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande sur le fondement des articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : BLAZY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502253

Avocat : BLAZY

17 avril 2025