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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

300

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530616

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 613-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LECHABLE

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00730

Avocat : BLEUX

16 février 2026• 4e chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603064

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'arrêté préfectoral contesté accordait déjà au requérant une autorisation provisoire de séjour et de travail de six mois. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

16 février 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00731

Avocat : BLEUX

16 février 2026• 4e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03323

Avocat : LECHABLE

13 février 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303556

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans, prononcée par le ministre de l’Éducation nationale. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de procédure, une méconnaissance du principe non bis in idem et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la procédure disciplinaire avait respecté les droits de la défense et que la sanction était proportionnée aux faits reprochés, fondée sur le code général de la fonction publique et le décret n°82-451 du 28 mai 1982.

Avocat : LAPOUBLE

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510968

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. D... contre l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAIBLE

28 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510672

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., de nationalité française, pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes, en raison de l'existence d'un recours suspensif prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension pour ces décisions, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GAIBLE

23 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302209

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute de cheval en août 2014, lors d’un stage équestre organisé par la commune de Lanester. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en confiant l’encadrement à une personne mineure et non qualifiée. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que l’activité équestre présente des risques intrinsèques excluant la responsabilité sans faute, et que le lien de causalité direct entre la faute d’encadrement alléguée et la chute n’était pas établi. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code du sport.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAILLEUX - BALK-NICOLAS - DOUBLET

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508055

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'assignation à résidence, retirée par l'administration, et a rejeté comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 29 novembre 2023, régulièrement notifié. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 1er décembre 2025, estimant que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1 (3° et 4°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : BLEVIN

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303684

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Nextpharma d'une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant son site de Ploërmel. La société soutenait que diverses immobilisations, notamment des salles blanches, des systèmes de traitement d'air et des cloisons spécifiques, devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts, réservée aux biens spécifiquement adaptés à une activité industrielle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ces immobilisations étaient, par leur nature et leur agencement, indispensables et spécifiquement adaptées à son activité de fabrication pharmaceutique, au sens de la jurisprudence. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SUBLET-FURST & FAUVERGUE

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303895

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SELAS Mozart, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 417 521 € pour les exercices 2016 et 2017. La société, exerçant une activité de chirurgie et médecine esthétique, invoquait notamment l'exonération de TVA prévue à l'article 261 du Code général des impôts et la directive 2006/112/CE, en se fondant sur l'arrêt "Skatteverket c. PFC Clinic AB" de la CJUE. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification de comptabilité était régulière, la société ayant bénéficié d'un débat oral et contradictoire, et que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées. Sur le fond, il a considéré que la société n'apportait pas la preuve que les actes de chirurgie esthétique poursuivaient un but thérapeutique, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération de TVA.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505359

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de contradictoire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : GAIBLE

19 janvier 2026• 8e chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500133

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet de la Charente avait, le 14 mars 2025, délivré à l'intéressé la carte de séjour sollicitée, retirant ainsi les décisions attaquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : COUSTENOBLE

13 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01961

Avocat : LECHABLE

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300862

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, résultant de revenus distribués par la société Siphale. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement de 27 388 euros, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL BABLED-FOATA-PAGAND

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522363

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an contre M. A..., ressortissant bangladais. La juridiction a retenu un défaut d’examen de la situation personnelle du requérant, l’administration n’ayant pas démontré que l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente lui avait été régulièrement notifiée. Cette annulation a été prononcée sans injonction, mais l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : LECHABLE

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été jugées légales.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507893

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de renouvellement de son contrat jeune majeur par la Collectivité européenne d'Alsace. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur de droit et d'appréciation. En cours d'instance, la Collectivité a informé le tribunal avoir retiré la décision attaquée. Par un jugement rendu par un juge unique, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : GAIBLE

31 décembre 2025• Juge Unique
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523371

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation régulière. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux ou d’une présence continue en France avant son contrat de travail. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LECHABLE

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre