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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

300

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506356

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 17 juillet 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 223-6 du code de la route, estimant avoir droit à une reconstitution de points. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BLEVIN

13 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493396

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493396.20251010• 6ème chambre jugeant seule
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208063

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre la décision du 26 septembre 2022 le plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que les moyens contestant la régularité et le bien-fondé des décisions de la chambre disciplinaire de l'Ordre des médecins étaient inopérants, ces décisions ayant un caractère juridictionnel et ne pouvant être contestées que par la voie de l'appel. Il a également considéré que l'appel interjeté par M. A... n'était pas suspensif, car la chambre disciplinaire avait été saisie en application de l'article L. 4113-14 du code de la santé publique, dérogeant à l'effet suspensif prévu à l'article L. 4122-3 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP WABLE TRUNECEK TACHON AUBRON

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309182

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2023. Ce dernier lui ordonnait de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, et ordonnait son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de menaces de mort pour lesquels l'intéressé avait fait l'objet d'une composition pénale. La décision est fondée sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP WABLE TRUNECEK TACHON AUBRON

8 octobre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 505810

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505810.20251002• 6ème et 5ème chambres réunies
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503575

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 31 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et imposant des mesures accessoires. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur d'appréciation sur ses ressources, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, retenant que le signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière en cas d'absence du supérieur hiérarchique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994 et le CESEDA.

Avocat : GAIBLE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516478

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'exécution des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination était déjà suspendue du fait du recours au fond, rendant ces conclusions irrecevables. Pour le surplus, la condition d'urgence a été reconnue, le requérant se trouvant en situation irrégulière et privé de son emploi de conducteur de taxi, ce qui le place dans une situation financière précaire. En l'état de l'instruction, aucun des moyens soulevés n'a paru de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour, la requête a donc été rejetée.

Avocat : AUBLE

24 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505962

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. C, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet des Côtes-d’Armor a retiré l’arrêté contesté après avoir constaté l’identité réelle de l’intéressé, qui était demandeur d’asile. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions de M. C au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : BLEVIN

24 septembre 2025• Eloignement urgent
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502696

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Vienne de délivrer à M. A..., ressortissant malien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La solution retenue se fonde sur l'urgence résultant de l'expiration du précédent récépissé et de la suspension de son contrat de travail, ainsi que sur le droit à la délivrance d'un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après la suspension du refus de renouvellement de son titre.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

23 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302493

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision implicite de la préfète de la Charente refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs du refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : COUSTENOBLE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514498

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1) et sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHABLE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514523

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : LECHABLE

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505706

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 15 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 611-3. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BLEVIN

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une violation de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, mais a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant M. C comme une menace pour l'ordre public. Toutefois, il a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514540

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, un sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503097

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Oise du 26 juin 2025 retirant la carte de résident de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en raison de la gravité du retrait d'une carte de résident, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la seule mise en examen et la détention provisoire de l'intéressé, suivies d'une remise en liberté sous contrôle judiciaire, ne caractérisaient pas une menace grave pour l'ordre public justifiant le retrait.

Avocat : AUBLE

11 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512606

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 18 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : JARROUSSE-DESTABLE

7 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C A, qui contestait les décisions du préfet des Deux-Sèvres l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant soutenait notamment que la mesure d'éloignement méconnaissait la convention de New-York sur les apatrides et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, car elle l'empêchait de voir sa demande d'apatridie examinée. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la demande d'apatridie, déposée tardivement et après le rejet de la demande d'asile, ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

30 juillet 2025• étrangers JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207622

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Bagneaux-sur-Loing du 28 avril 2022, qui interdisait l'implantation de ruches à moins de 50 mètres de la voie publique ou des propriétés voisines. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que M. B, résident et propriétaire d'une ruche, avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé l'arrêté municipal au motif que le maire ne pouvait, sans méconnaître l'arrêté préfectoral du 14 décembre 1962 fixant une distance minimale de 10 mètres, édicter une distance plus restrictive de 50 mètres sans justifier de circonstances locales particulières. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2112-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 211-6 et L. 211-7 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE FONTAINEBLEAU

24 juillet 2025• 2ème chambre