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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BLUTEAUEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603404

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du sous-préfet d'Istres refusant de délivrer un récépissé définitif de candidature pour une élection municipale. La juridiction a jugé que le contrôle préfectoral, limité par l'article L. 265 du code électoral, ne permet pas de vérifier les conditions d'éligibilité de l'article L. 231, qui s'apprécient à la date du scrutin. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de la requérante et a enjoint au sous-préfet de délivrer le récépissé.

Avocat : BLUTEAU

2 mars 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600954

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure concernant des affiches électorales. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après le retrait de l'arrêté, le tribunal a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : Philippe Bluteau

27 février 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant au remplacement de sa clôture. Le tribunal a jugé que le maire, en s'appuyant sur l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France et sur le règlement du plan local d'urbanisme, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a estimé que la clôture projetée, en treillis soudé, portait atteinte au caractère des lieux avoisinants, conformément aux dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : BLUTEAU

10 février 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306764

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus du maire de Nozay d'abroger le PLU classant ses parcelles AI 73 et AI 74 en zone UE, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles du 28 mai 2021, devenu définitif, faisait obstacle à ce que Mme A... conteste à nouveau la légalité du classement de la parcelle AI 73. S'agissant de la parcelle AI 74, le tribunal a estimé que la demande d'abrogation était tardive et que le classement n'était entaché d'aucune illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité du refus de permis de construire ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 600-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : BLUTEAU

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501128

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par l’Association pour l’aménagement de la vallée de l’Esches d’une demande d’annulation du refus implicite de la commune de Chambly de lui communiquer des documents relatifs à des marchés publics, sur le fondement de l’article L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, la commune a fait droit à la demande de communication, et l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s’opposant à ce désistement, l’affaire a été close sans qu’il soit statué au fond.

Avocat : BLUTEAU

23 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514848

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi de deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre des arrêtés du maire de Draveil autorisant l’euthanasie des chiens « Sébastien » et « Simba ». Les requérantes contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation, au regard des articles L. 211-11, L. 211-12 et L. 211-14-2 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes visaient à faire reconnaître l’urgence et l’existence de moyens sérieux, en soutenant que les chiens ne relevaient pas de la catégorie des chiens dangereux et que l’évaluation comportementale était contestable.

Avocat : BLUTEAU

19 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310626

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération 2023-11-13 n°54 du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait modifié le budget primitif de la commune. La juridiction a retenu le moyen tiré du défaut d’information des élus, en violation de l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, faute pour la commune de démontrer l’envoi d’une note explicative de synthèse aux conseillères municipales requérantes. La solution a été prononcée après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, les requérantes justifiant d’un intérêt à agir en leur qualité d’élues.

Avocat : BLUTEAU

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516706

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "Ensemble pour Dammartin-en-Goële" visant à suspendre le refus du maire de lui mettre à disposition une salle communale pour une réunion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de diligences suffisantes pour trouver une alternative ni démontré un préjudice immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLUTEAU

26 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516558

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de l’association Ensemble pour Dammartin-en-Goële, qui demandait la suspension du refus du maire de lui accorder l’accès à une salle municipale pour une réunion publique. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’association a attendu huit jours après la notification du refus pour saisir le tribunal, disposant encore de deux semaines pour organiser sa réunion. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’atteinte à la liberté de réunion ou la légalité du refus au regard de l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BLUTEAU

14 novembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301024

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête du département de l’Oise (n° 2301024) qui demandait la condamnation de Voies navigables de France (VNF) à lui rembourser 198 404,17 euros pour des travaux d’entretien du pont d’Appilly. Le tribunal a également annulé les titres de perception émis par le département à l’encontre de VNF (n° 2403780). La solution retenue est que VNF, n’étant pas propriétaire du pont, ne peut être tenu pour responsable de son entretien sur le fondement de la convention de 1947, laquelle n’est pas opposable à l’établissement public. Le tribunal s’est fondé sur les règles de la responsabilité contractuelle et quasi-contractuelle, ainsi que sur les dispositions du code des transports.

Avocat : BLUTEAU

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Bouffémont relative à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un vélux. La commune a informé le tribunal avoir adopté une décision de non-opposition aux travaux, ce qui a conduit le juge à interroger M. A... sur le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : BLUTEAU

20 octobre 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309704

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Martine Cartau-Oury contestant la délibération du conseil municipal de Saintry-sur-Seine du 25 septembre 2023, qui excluait du bénéfice de "cartes cadeaux" de Noël les agents en congé maladie de longue durée ou placés en CITIS, ainsi que leurs enfants. Le tribunal a jugé que la situation de ces agents, absents de manière prolongée, était substantiellement différente de celle des agents en activité, justifiant une différence de traitement en rapport avec l'objet social du dispositif. Il a également estimé que la délibération, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code général de la fonction publique, ne méconnaissait pas le principe d'égalité. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BLUTEAU

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211547

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 juillet 2022 par lequel le maire d'Ecouen s'était opposé à la déclaration préalable de M. A pour le rehaussement d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux), n'était pas fondé, le projet s'insérant dans un environnement hétérogène sans porter atteinte au paysage. La demande de substitution de motif par la commune, invoquant l'article UG 2.10 du PLU, a été rejetée. En conséquence, l'arrêté municipal a été annulé.

Avocat : BLUTEAU

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Marines d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du syndicat intercommunal d’assainissement fixant sa redevance syndicale. Constatant que la commune n’a pas répondu à une demande de maintien de ses conclusions formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un désistement d’office. Par ordonnance, il donne acte de ce désistement et rejette la demande de frais de justice présentée par le syndicat.

Avocat : BLUTEAU

19 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201828

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Hersière demandant l'annulation de l'arrêté du 3 juin 2022 du maire de Quettreville-sur-Sienne. Cet arrêté interdisait la circulation des véhicules de plus de 10 tonnes sur une portion de la rue Royale, une mesure que le tribunal a jugée légalement fondée sur les pouvoirs de police du maire. La solution retenue est que l'interdiction, motivée par des considérations de sécurité publique et de préservation de la voirie, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté de circulation. Les textes appliqués sont les articles L. 2212-1, L. 2213-1, L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'article R. 141-3 du code de la voirie routière.

Avocat : BLUTEAU

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500477

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par l'association AAVE d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Chambly de communiquer des documents relatifs à un marché public de terrassement. Le juge a constaté que la commune avait communiqué les documents demandés en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions principales sur ce point. Les conclusions nouvelles de l'association, visant des documents complémentaires réclamés après l'expiration du délai de recours contentieux, ont été rejetées comme manifestement irrecevables. La demande de frais de justice a également été rejetée, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLUTEAU

16 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02395

Avocat : BLUTEAU

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306021

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Enedis. Celle-ci contestait un titre exécutoire émis par la Régie publique "Eau des lacs de l'Essonne" pour le remboursement de frais de réparation d'une canalisation endommagée lors de travaux de terrassement réalisés par son sous-traitant. Le tribunal a jugé que la mise en demeure de payer était un acte non décisoire et donc irrecevable. Sur le fond, il a retenu la responsabilité de la société Enedis en tant que maître d'ouvrage, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics causés aux tiers.

Avocat : BLUTEAU

23 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304091

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Cartau-Oury, conseillère municipale, contestant les délibérations du conseil municipal de Saintry-sur-Seine fixant les taux d'imposition et adoptant le budget primitif 2023. La requérante soutenait que le rapport d'orientation budgétaire (ROB) était imprécis et contradictoire, en méconnaissance de l'article L. 2312-1 du code général des collectivités territoriales, et que la procédure d'adoption de la délibération fiscale avait violé l'article L. 2121-12 du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ROB, bien que perfectible, n'était pas entaché d'irrégularité substantielle et que les conseillers municipaux avaient disposé d'une information suffisante. Aucune annulation n'a donc été prononcée, et la demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : BLUTEAU

10 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301791

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contre la délibération du 16 mai 2023 autorisant la vente de l'ancienne école de Contrières. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la convocation respectait le délai de trois jours francs (article L. 2121-11 du CGCT) et que les procurations des conseillers absents étaient régulières. Il a également rejeté les moyens de fond, considérant que le bien avait été régulièrement déclassé du domaine public et que le prix de vente, fixé sur la base d’un avis des domaines, ne constituait pas une libéralité prohibée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLUTEAU

28 mai 2025• 2ème chambre