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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

218 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

218

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOCHEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501559

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A visant à suspendre son licenciement en fin de stage prononcé par l'Hôpital Nord Franche-Comté. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'employeur ne l'ayant pas affectée sur des postes correspondant à son grade d'adjoint administratif hospitalier, ce qui l'aurait empêchée de démontrer ses capacités. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'hôpital ayant démontré que les missions confiées relevaient bien du cadre d'emploi de l'agent et que le licenciement était motivé par un manque de motivation et de proactivité.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500961

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'un concubinage avec une ressortissante française. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la réalité et l'ancienneté de la vie commune, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion professionnelle ni d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

29 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502844

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 15 mai 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403281

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait de délivrer un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2014, de son mariage avec une ressortissante marocaine titulaire d'un titre de séjour, et de la scolarisation de ses deux enfants nés en France. La solution retenue écarte la possibilité pour le préfet de fonder un refus sur la seule circonstance que l'étranger relève des catégories ouvrant droit au regroupement familial. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

17 juillet 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500101

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un éducateur spécialisé, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par la présidente du département du Doubs. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 1er, 2, 3 et 4 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière. Il a jugé que le délai de quinze jours pour prendre connaissance du rapport et pour la convocation au conseil de discipline avait été respecté, et que les autres griefs procéduraux n'étaient pas fondés. En conséquence, la sanction de révocation a été validée.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504578

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par transmission du tribunal de Toulon, a examiné la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé résidait dans le Var et que sa rétention avait pris fin, le juge a estimé, pour une bonne administration de la justice, qu’il n’y avait plus lieu d’appliquer la compétence liée au lieu de rétention. En application des articles R. 922-17 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Toulon, territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction du lieu de résidence de l’étranger.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

3 juillet 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401720

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre sa suspension conservatoire par l’Hôpital Nord Franche-Comté. En cours d’instance, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

30 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302076

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B contre l'Agence nationale de l'Habitat (ANAH). La requérante demandait des intérêts moratoires sur le versement tardif d'une subvention "MaPrimeRénov'" de 2 500 euros, ainsi que 5 000 euros en réparation de ses préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux intérêts moratoires, faute de demande préalable auprès de l'ANAH, ce qui n'a pas lié le contentieux. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le tribunal estimant que le retard de paiement n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'ANAH.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401750

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, gardien-brigadier de police municipale stagiaire, qui contestait la décision du maire de Bethoncourt mettant fin à son stage et le radiant des effectifs. Le requérant invoquait une méconnaissance des décrets du 25 octobre 1994 et du 17 novembre 2006 relatifs à la formation des agents de police municipale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans son considérant final. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

17 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400778

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait refusé à Mme B, ressortissante malgache, un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en considérant les informations fournies comme incomplètes ou non fiables, alors que la requérante avait produit tous les documents nécessaires (autorisation de travail, contrat, diplômes, justificatifs). Le ministre de l'intérieur n'a pas démontré le bien-fondé du motif initial de refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN

13 juin 2025• 8ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401564

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation de l’annexe annuelle de l’ACCA de Fouvent le Bas pour la saison de chasse 2024/2025. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2025, le requérant a déclaré se désister de sa requête suite à un accord entre les parties. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

6 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407219

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de la consultation du fichier TAJ, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la violation du droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de procédure pénale.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407290

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne portant "maintien d'une obligation de quitter le territoire français". Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait en réalité une nouvelle décision d'éloignement, et non le maintien d'une mesure annulée, écartant ainsi le moyen tiré de l'erreur de droit. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400900

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Doubs lui a délivré un titre de séjour en qualité de "parent d'enfant français" le 22 avril 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, clôt le litige en raison de l'absence de questions restant à juger.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

26 mai 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201147

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 28 mars 2022 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de résident de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le retrait de la carte de résident délivrée sur le fondement de l'article 10 a) de l'accord franco-tunisien n'est pas prévu par cet accord, et que l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un retrait en cas de rupture de la vie commune, n'est pas applicable aux cartes délivrées sur ce fondement conventionnel. En outre, ce texte ne prévoit pas le retrait en cas de perte de la nationalité française par le conjoint. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-tunisien du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 mai 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404213

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

23 avril 2025• 4ème chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401465

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

18 avril 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499572

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499572.20250320• 7ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402048

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

14 mars 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402049

Avocat : BOCHNAKIAN

5 mars 2025