LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

203 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

203

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOHNEREffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00717

Avocat : BOHNER

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504589

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir une carte de séjour. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement pris l'arrêté du 28 février 2025, estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour bénéficier d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Les autres conclusions, y compris la demande d'injonction et de suppression du signalement Schengen, ont également été rejetées.

Avocat : BOHNER

30 mars 2026• 1ère chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604325

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV rejetant un recours contre le refus de visas pour la famille d'un ressortissant. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la preuve du lien familial, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOHNER

20 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00725

Avocat : BOHNER

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515473

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur deux requêtes concernant le refus de visas de long séjour pour des membres de famille. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant les demandes d'annulation, d'injonction et d'expertise. Elle condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOHNER

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509255

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus implicite de visas de long séjour. Le tribunal donne acte du désistement des requérants, l'objet du litige ayant disparu suite à la délivrance des visas. Il condamne l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BOHNER

13 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409409

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet du Haut-Rhin a délivré au requérant la carte de séjour sollicitée, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction ordonne néanmoins à l'État de verser 700 euros hors taxes à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, celui-ci ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOHNER

4 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601325

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA, ne créent pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale du 27 octobre 2025. La requérante est toutefois admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOHNER

27 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503787

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : BOHNER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00935

Avocat : BOHNER

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518582

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande visant à suspendre l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours préalable contre des refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux fondés sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais sont également rejetées.

Avocat : BOHNER

12 février 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01588

Avocat : BOHNER

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600851

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui sollicite un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, ne démontre pas l'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure de suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il lui accorde le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : BOHNER

6 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507226

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. La requérante soutenait notamment que le préfet s'était estimé à tort en situation de compétence liée en raison de l'absence de visa long séjour et n'avait pas usé de son pouvoir discrétionnaire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et a examiné le moyen tiré de l'absence d'appréciation du sérieux des études, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOHNER

3 février 2026• 5e chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518425

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. et Mme B..., qui contestaient le refus de visas de long séjour pour leurs enfants mineurs. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par une ordonnance.

Avocat : BOHNER

28 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502664

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Haut-Rhin le 16 décembre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, retenant que le préfet avait régulièrement délégué sa signature. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de violation des textes invoqués.

Avocat : BOHNER

19 janvier 2026• 8e chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517240

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après que le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOHNER

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409912

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de M. E... et Mme B... A..., agissant pour l'enfant Minjah D... Dini, de leurs conclusions en annulation, injonction sous astreinte et expertise. Ces conclusions visaient initialement à contester le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à leur avocate, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOHNER

14 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505534

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOHNER

6 janvier 2026• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522156

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme E... C..., épouse d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la prolongation de la séparation du couple et de la situation précaire de la requérante au Kenya. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOHNER

6 janvier 2026