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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 294

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOISEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301561

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait des rectifications d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation des propositions de rectification et contestait la qualification de ses activités (ventes de véhicules et location de camping-cars) ainsi que l'application de pénalités. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et les pénalités notifiées par l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BOISSEAU

6 juin 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03089

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

6 juin 2025• 3ème Chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491913

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

5 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491913.20250605• 7ème et 2ème chambres réunies
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201459

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association Hospitalisation à domicile de Corse de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester la décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Corse du 11 juillet 2022 autorisant l'extension de la zone d'activité d'HAD du centre hospitalier de Corte-Tattone en Balagne, ainsi que le rejet du recours hiérarchique. L'association invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 6122-2 et suivants du code de la santé publique. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, l'association requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions des parties, et a donné acte du désistement.

Avocat : BOISNEAULT

3 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205419

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant un permis de construire délivré le 14 juin 2019 par le maire de Val-de-Livenne pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve d'un affichage régulier du permis. Il a constaté que le projet méconnaissait les articles 6.1 et 7.1 du règlement du PLU de la zone UA, relatifs au recul par rapport à la voie publique et au retrait par rapport aux limites séparatives. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis via un permis modificatif déposé le 23 avril 2025.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

28 mai 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00762

Avocat : BOISSY AVOCATS

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503061

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Eiffage Route Grand Sud. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché adapté pour l'aménagement d'une voie verte, organisée par le syndicat mixte des voies vertes du Lot, après le rejet de son offre comme irrégulière. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'offre de la requérante, qui prévoyait le broyage du ballast existant, constituait une variante technique non autorisée par le cahier des clauses techniques particulières, méconnaissant ainsi les obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de reprise de celle-ci a été rejetée, et la société Eiffage a été condamnée à verser 1 500 euros au syndicat mixte au titre des frais de justice.

Avocat : BOISSY AVOCATS

27 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201339

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Pierre avait retiré le certificat de non-opposition à sa déclaration préalable pour la construction d'une terrasse. Le tribunal a jugé que le retrait n'était pas tardif, car il était intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, et que la fraude du pétitionnaire, qui avait dissimulé l'ancrage de la terrasse sur le mur mitoyen, justifiait ce retrait à tout moment en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300884

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'opposition du maire de L'Etang-Salé à sa déclaration préalable pour la création d'un commerce. Le tribunal a jugé que la décision du 5 juin 2023 était légale, car le projet méconnaissait les règles du plan local d'urbanisme (PLU), notamment l'article UB 2.7.3 relatif au stationnement, et le plan de prévention des risques (PPR) submersion marine. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 mai 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400739

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande d’expertise médicale présentée par M. B, qui estime que sa prise en charge pour une fracture vertébrale en 2012 par le centre hospitalier de l’ouest vosgien a été inadaptée, entraînant un retard de consolidation et une aggravation de ses souffrances. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande et ordonne une expertise au contradictoire de l’établissement hospitalier, de la MAIF (intervenante volontaire), du CHRU de Nancy et du docteur F. La mission de l’expert, désigné en orthopédie ou neurochirurgie, inclut l’évaluation de la conformité des soins, la détermination de la date de consolidation et l’évaluation des préjudices, conformément aux dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300980

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du préfet de la Charente-Maritime refusant à M. B, jeune agriculteur, l’attribution de droits à paiement de base pour 2022. Le préfet avait estimé que M. B n’était pas en situation de première installation, car il était associé non exploitant d’une EARL depuis 2020. Le tribunal juge que cette participation minoritaire (5% des parts) ne constitue pas un « contrôle effectif et durable » au sens du règlement (UE) n° 639/2014, et que l’installation de 2022 est bien une première installation. La solution retenue s’appuie sur l’article 50 du règlement (UE) n° 1307/2013 et l’article 49 du règlement délégué (UE) n° 639/2014.

Avocat : SCP ROUDET - BOISSEAU - LEROY

22 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505121

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le requérant avait été informé des modalités de refus dans une langue qu'il comprenait. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 551-15 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet du Val-d'Oise ordonnait à M. A de se dessaisir de son arme de catégorie A1-11. La juridiction a jugé que cet arrêté, pris sans procédure contradictoire préalable, méconnaissait les dispositions de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le préfet n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette dispense. Par conséquent, l'arrêté a été annulé, de même que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique de M. A.

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418584

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 décembre 2024 portant à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français initialement fixée à douze mois. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établissait pas d'erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504966

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que Mme C, entrée en France en janvier 2023, n'avait sollicité l'asile que le 17 mars 2025, soit bien au-delà du délai de 90 jours prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante n'a pas justifié de motif légitime pour ce retard, ni démontré une situation de vulnérabilité l'ayant empêchée de déposer sa demande plus tôt. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme C.

Avocat : DUBOIS

20 mai 2025• 11ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305612

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni en écartant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

19 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504904

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce refus était justifié par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime invoqué. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505056

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le refus de M. B d'accepter une orientation en région, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. B n'établissait pas une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû faire obstacle à ce refus. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304276

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie, a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours gracieux, bien que notifiée, ne comportait pas la mention des voies et délais de recours, rendant le délai de deux mois inopposable. Sur le fond, il a annulé la décision du 30 décembre 2022 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que l’autorité administrative s’était contentée d’une formule générale sans expliquer pourquoi elle s’écartait de l’avis favorable du conseil médical.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 mai 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses enfants, logés dans un logement suroccupé. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)