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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOISEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301119

Le Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Cilaos, qui demandait le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et du complément indemnitaire annuel (CIA) ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction a jugé que la requérante ne justifiait pas d’une technicité ou de responsabilités suffisantes pour bénéficier du groupe C1 de l’IFSE, et que le CIA n’avait pas de caractère automatique. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et les décrets n° 2014-513 et n° 91-875.

Avocat : BOISSY AVOCATS

15 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499277

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499277.20250509• 4ème et 1ère chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402453

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Seine-et-Marne à M. B, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté de son séjour, de son mariage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident, de la naissance de leur enfant en France et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

9 mai 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204066

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 3 juin 2022 par lequel le maire de Saint-Sauveur avait retiré le certificat de permis d'aménager tacite délivré au GFA La Closerie pour la division de douze lots. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui est une décision individuelle créatrice de droits, avait été prise en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, le bénéficiaire n'ayant pas été mis à même de présenter ses observations préalablement. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311849

Cette décision du Tribunal Administratif de MELUN (6ème chambre) annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à Mme B épouse A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que la décision est illégale pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

6 mai 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300156

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C, qui estimait que le Centre Hospitalier Régional Universitaire (CHRU) de Nancy avait commis une faute lors de sa prise en charge le 5 juin 2018 pour une plaie à la main, ayant conduit à une infection et à des séquelles. Le requérant demandait une nouvelle expertise médicale et le versement d'une provision de 7 000 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant, sur la base du rapport d'expertise, qu'aucune faute médicale ni manquement à l'obligation d'information n'était établi, et que la demande d'expertise complémentaire était dépourvue d'utilité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400843

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par M. et Mme B, qui sollicitaient une indemnisation provisionnelle pour le décès de leur fille survenu lors de sa prise en charge à l'unité d'accueil des urgences psychiatriques de Nancy. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car les requérants n'avaient pas, à la date d'introduction de leur recours ni en cours d'instance, formé de demande préalable d'indemnisation auprès de l'administration hospitalière, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du bien-fondé de l'obligation alléguée.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201422

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Viamedis pour contester des titres de perception émis par le centre hospitalier de Pont-à-Mousson et les saisies administratives à tiers détenteur subséquentes. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les titres de perception relevaient du contentieux du recouvrement, pour lequel le juge de l'exécution est seul compétent, et non du juge administratif. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. S'agissant des saisies à tiers détenteur, leur contestation devait suivre la procédure prévue à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, ce qui n'a pas été fait, rendant ces conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

5 mai 2025• Chambre 2
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490317

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490317.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301089

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475916

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475916.20250430• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490965

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490965.20250430• 1ère et 4ème chambres réunies
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301121

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301120

Avocat : BOISSY AVOCATS

30 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499245

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499245.20250430• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le règlement UE n° 604/2013) et exposait les faits pertinents. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Suisse justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement ou d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOISSY

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505724

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de préemption urbain du 19 mars 2025 prise par le maire de Montfermeil. La SCI Victor Hugo contestait cette décision, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, tardiveté) n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La SCI est condamnée à verser 1 100 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : JACQUEZ DUBOIS

25 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301241

Avocat : BOISSY AVOCATS

25 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308732

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, de nationalité kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 avril 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application des articles L. 614-4 et R. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la décision, notifiée par pli recommandé présenté le 13 avril 2023 et non réclamé, était réputée régulièrement notifiée à cette date, et que la requête introduite le 22 août 2023 dépassait le délai de recours de trente jours.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 avril 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500050

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, agent d'un établissement public pour adultes handicapés. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux résultant de sa maladie, désormais reconnue imputable au service par décision du 14 juin 2024. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Les conclusions de l'administration tendant à ce qu'il lui soit "donné acte" de ses réserves ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

25 avril 2025