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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 404

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOISEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500807

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Yonne pour un montant de 4 195,11 euros, correspondant à un indu d’aides personnelles au logement, de prime d’activité et d’une aide exceptionnelle de fin d’année. La requérante contestait sa qualité de concubine et soutenait ne pas être redevable des sommes réclamées. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans préciser les motifs de fond dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, du code de la sécurité sociale et du décret n° 2020-1746 du 29 décembre 2020.

Avocat : DESBOIS SARAH

4 novembre 2025• CH 3 JU
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303871

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2011 à 2014. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, estimant que l'administration ne lui avait pas communiqué en temps utile les documents obtenus de tiers. Le tribunal a jugé que la communication des documents, intervenue avant la mise en recouvrement, était conforme aux dispositions légales, et que l'occultation de certaines informations était justifiée par le secret professionnel et la protection de la vie privée. La demande de décharge des impositions a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARBOIS

3 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519449

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme El Harrach, qui sollicitait une expertise médicale pour évaluer les préjudices résultant d’un accident de service reconnu imputable. La requérante contestait le taux d’incapacité permanente partielle (6 %) fixé après une expertise médicale réalisée en octobre 2024. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, faute d’éléments nouveaux démontrant une évolution de l’état de santé, et a renvoyé l’appréciation d’une éventuelle nouvelle expertise au juge du fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

30 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508138

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502969

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502969.20251024• 3ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402717

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale afin de déterminer l'origine et l'étendue des préjudices subis par Mme C... à la suite d'une infection contractée lors d'une hospitalisation au CHRU de Nancy en 2021. La solution retenue est favorable à la demande d'expertise, les parties ne s'y opposant pas, mais le tribunal a rejeté la demande de provision de 20 000 euros, faute pour la requérante d'avoir repris cette demande dans le dispositif de sa requête. La mission de l'expert, désigné par le tribunal, portera notamment sur l'évaluation des préjudices et la recherche d'un lien de causalité entre l'infection et la prise en charge hospitalière, en application des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502628

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502628.20251016• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401757

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 700 euros à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 26 janvier 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 30 mars 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. L'indemnisation a été fixée à 1 700 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa fille.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que le logement actuel, bien que non suroccupé, était vétuste et nuisible à la santé de l'épouse du requérant, justifiant une indemnisation de 1 500 euros. En outre, 1 100 euros ont été accordés à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502862

Avocat : SCP SPINOSI;SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502862.20251010• 6ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412838

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) d'une demande de condamnation de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (AP-HP) au remboursement de 122 900 euros, correspondant à l'indemnisation versée à une victime de l'amiante. Après que les parties sont parvenues à un accord et que l'AP-HP a payé les sommes réclamées, le FIVA s'est désisté de son instance. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

7 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302358

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu (2012-2017) et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (2012, 2016, 2017). Le juge a confirmé la qualification d’activité occulte de marchand de biens retenue par l’administration fiscale, justifiant l’application du délai de reprise spécial de dix ans prévu aux articles L. 169 et L. 176 du livre des procédures fiscales. La solution retenue valide les impositions et les pénalités de 80 % appliquées sur le fondement du c. du 1. de l’article 1728 du code général des impôts.

Avocat : CABINET ADER JOLIBOIS

3 octobre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488357

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488357.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401801

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., visant à déterminer si la prise en charge de son père au centre hospitalier de Saint-Dié-des-Vosges à partir du 23 septembre 2021 était conforme aux règles de l'art. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale, et étend la mission d'expertise au CHRU de Nancy, conformément aux demandes des parties. L'ordonnance se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : DARBOIS

30 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309077

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C..., épouse D..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 15 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 18 septembre 2019. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition de son foyer, jusqu'à son relogement effectif le 22 mai 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 14 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 juillet 2021. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission dans le délai imparti. Le tribunal a retenu que la persistance de la situation de logement inadapté, caractérisée par un loyer disproportionné, a causé des troubles dans les conditions d'existence de Mme B... et de ses deux enfants mineurs, jusqu'à son relogement effectif le 5 juillet 2024.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308964

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2021, n'avait reçu aucune proposition de logement avant la signature d'un bail le 31 juillet 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité à compter du 5 novembre 2021, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302713

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 284 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 4 novembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 4 mai 2021, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été limitée à la période de responsabilité et ajustée en fonction de la situation de séjour et de la composition du foyer.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504275

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement de la SARL TallenSI de ses conclusions principales tendant à l'annulation de la décision du SMEDAR rejetant son offre pour un marché de migration de messagerie électronique. La société requérante, après s'être désistée, maintenait uniquement sa demande de frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner le SMEDAR à verser la somme réclamée.

Avocat : FIDAL BOISGUILLAUME

25 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303665

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B C pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 31 janvier 2018, qui l'avait reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois imparti. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs deux enfants mineurs, hébergés dans un logement sur-occupé de 23 m². Cette somme est assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 janvier 2023, date de la réclamation préalable.

Avocat : DUBOIS CLAIRE

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)