271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
271
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 721
Avec résumé IA
Avocat : BOISSY AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le règlement UE n° 604/2013) et exposait les faits pertinents. Il a également jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Suisse justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement ou d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BOISSY
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné la situation individuelle de M. A en tenant compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment sa durée de présence, ses liens avec la France, l'absence de circonstances humanitaires et la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Avocat : BOISSY AVOCATS;SCP RUMEAU;SELAS D'AVOCATS ATCM DARNET GENDRE ATTAL PELLEGRY
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. et Mme D, agissant pour leur fille mineure A, victime d'un accident scolaire survenu le 12 février 2019 lors d'une répétition de théâtre dans une salle communale. Les requérants recherchaient la responsabilité solidaire de la commune d'Ondres et de l'État pour défaut de surveillance et d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la juridiction administrative était compétente car le litige portait sur une faute dans l'organisation du service public et non sur une faute personnelle d'un enseignant. La solution retenue s'appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres judiciaire et administratif en matière de responsabilité des services publics d'éducation.
Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS