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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02240

Avocat : BONI

15 décembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503390

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité liée à l'annulation partielle de la mesure d'éloignement, en se fondant notamment sur les articles L. 561-2 et L. 742-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNEAU

15 décembre 2025• étrangers JU
CE
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504299

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504299.20251215• 6ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503218

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rueil-Malmaison du 17 décembre 2024 s’opposant à l’installation d’antennes relais. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 11 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BON-JULIEN

12 décembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00933

Avocat : BONNET

12 décembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508695

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., mère de quatre jeunes enfants dont trois atteints de pathologies, qui se retrouvait à la rue après la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que l'administration avait refusé à plusieurs reprises de lui octroyer un hébergement d'urgence, sans justifier de diligences suffisantes au regard de sa situation de détresse et de l'état de santé de ses enfants. Il a jugé que cette carence caractérisée portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme B. et à ses enfants sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CAMBON

12 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., qui demandait la requalification de la rupture de son contrat de travail en licenciement fautif et l’indemnisation de son préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n’a pas produit la décision administrative rejetant sa demande indemnitaire préalable ni justifié du dépôt de cette réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CHAMBON ANAÏS

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506786

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’absence d’examen de sa pathologie et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.

Avocat : CARBONETTO

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421569

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... La juridiction retient un vice de procédure, la décision de retrait n'ayant pas été précédée de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et l'urgence invoquée n'étant pas caractérisée. Le tribunal enjoint au CNAPS de réactiver la carte professionnelle de l'intéressé dans un délai d'un mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BABONNEAU

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406371

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL Fabert Consulting. Celle-ci contestait le rehaussement de ses bases de taxe foncière pour les années 2022 et 2023, son local commercial ayant été reclassé de la catégorie MAG 1 (boutique sur rue) à MAG 3 (magasin en ensemble commercial). Le tribunal a jugé que la procédure de rectification n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le classement en MAG 3 était justifié, car le local, situé dans une galerie marchande, ne disposait pas d'accès direct sur la voie publique. La demande de décharge des impositions a donc été rejetée, sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.

Avocat : LEBON

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515618

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Val-d’Oise avait déjà pris un arrêté de refus de renouvellement de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français le 28 février 2025. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARBONETTO

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517771

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant de créditer son permis de conduire des points d'un stage et maintenant son invalidation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant notamment démissionné de son emploi nécessitant un véhicule et n'établissant pas que son nouveau poste exigeait l'usage du permis de conduire, tout en ayant contribué à sa propre situation. En outre, les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

11 décembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03558

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504634

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 15 janvier 2025, qui avait annulé un refus implicite de séjour et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, constatant que le préfet avait déjà pris un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français le 1er mars 2024, soit avant l'introduction de la demande d'exécution. Cette circonstance rendait la requête dépourvue d'objet dès l'origine. La décision s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506671

Avocat : CARBONNIER

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403276

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’impossibilité d’exécuter immédiatement l’éloignement. Il a estimé que les obligations de présentation et de limitation des déplacements n’étaient pas disproportionnées, faute d’éléments apportés par le requérant sur sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : BONNET

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408773

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’UDAF de la Haute-Loire, tutrice de Mme A..., contestant les décisions du département de la Loire attribuant l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à compter du 26 juin 2021, et non du 14 décembre 2018. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 12 février 2024, car la décision du 28 juin 2024 prise sur recours administratif préalable obligatoire s’y est substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la demande d’APA déposée le 26 septembre 2019 était complète, mais que l’absence de réclamation de l’UDAF avant le 26 juin 2023 a entraîné la prescription de la créance pour la période antérieure au 26 juin 2021, conformément aux règles de prescription applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SOULIER BONNEFOIS

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503763

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête en référé-suspension de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas que la décision préfectorale préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'éléments sur l'impossibilité d'accès aux soins en Géorgie. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, défaut d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

11 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : BONNET

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402290

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’avis du collège de médecins de l’OFII était régulier et que l’offre de soins au Bangladesh était suffisante, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été confirmée comme légalement motivée et proportionnée.

Avocat : BONNEAU

10 décembre 2025• 1ère chambre