LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402290

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’avis du collège de médecins de l’OFII était régulier et que l’offre de soins au Bangladesh était suffisante, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été confirmée comme légalement motivée et proportionnée.

Avocat : BONNEAU

10 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508317

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508317.20251210• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201994

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête du collectif des riverains du quartier Menthejuzan demandant l’annulation de deux arrêtés du maire de Pouillon (novembre 2021 et octobre 2023) autorisant la société TDF à installer un pylône et une antenne relais de téléphonie. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le collectif requérant de justifier de sa capacité à agir en justice, en méconnaissance des articles L. 600-1-1 et R. 600-4 du code de l’urbanisme. Par conséquent, l’intervention de la fédération SEPANSO Landes a également été jugée irrecevable. Les conclusions de la société TDF et de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

10 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202850

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Josse, qui n’a pas donné suite à leur demande de faire usage de ses pouvoirs de police au titre des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Les requérants invoquaient des infractions urbanistiques (arasement d’une haie, construction d’un mur sans autorisation) et des atteintes à la salubrité publique (nuisances liées à un élevage de volailles). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JAMBON

10 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme K... et autres, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la SAS TDF pour l’installation d’un relais de téléphonie mobile à Paris 14e. Le tribunal a considéré que plusieurs moyens soulevés tardivement étaient irrecevables en application de l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Il a notamment jugé que le projet relevait bien du régime de la déclaration préalable, que les obligations d’information et de consultation avaient été respectées, et que les atteintes alléguées à l’urbanisme, à la sécurité ou à l’environnement n’étaient pas établies. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, et ces derniers ont été condamnés à verser 3 000 euros à la SAS TDF au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403079

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : BONNET

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502305

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de Mme B... et M. A..., ressortissants azerbaïdjanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 3 juin 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été prises sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de leurs demandes d'asile.

Avocat : GABON

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501785

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, une erreur de droit concernant l'application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, sans erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GABON

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407218

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme C... visant à obtenir une expertise médicale. La requérante impute au centre hospitalier d'Albi des séquelles douloureuses et fonctionnelles à la main et au poignet gauches, consécutives à la pose d'un cathéter lors d'une intervention chirurgicale le 1er juillet 2024. Le tribunal a jugé la mesure d'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé. L'expert devra notamment décrire l'état de santé antérieur et postérieur de la patiente, et déterminer si sa prise en charge a été conforme aux règles de l'art.

Avocat : BONNECARRERE-SERVIERES-GIL

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502366

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence pour un an avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement étant impossible en l'absence de laissez-passer consulaire algérien. Il a également estimé que la mesure, bien que contraignante, n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de préparation de l'éloignement et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir ou au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GABON

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507646

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 mars 2025, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans les délais légaux. La solution retenue est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CAMBON

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502310

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne obligeait Mme B..., ressortissante russe entrée en France à 14 ans, à quitter le territoire. La juridiction a retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressée justifiait d'une insertion scolaire et professionnelle en France depuis près de neuf ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale ».

Avocat : GABON

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503176

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour. Le tribunal a examiné les moyens fondés sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet, car M. B... ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse, condition requise pour bénéficier de l'article L. 423-2.

Avocat : FOMBONNE

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304434

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant les arrêtés du CCAS d'Eu fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le refus de lui attribuer un complément indemnitaire annuel (CIA). La requérante soutenait que son IFSE avait été sous-évaluée, notamment en raison d'un mauvais classement dans le groupe de fonctions et d'une attribution insuffisante de points, et que le CIA lui avait été refusé à tort. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la détermination de son IFSE et le refus du CIA n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le décret n° 2017-901.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05406

Avocat : FOMBONNE

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307072

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait une injonction sous astreinte au préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante avait refusé une offre de logement adaptée à ses besoins et capacités, au motif qu'elle manquait de rangements, ce qui ne constitue pas un motif impérieux justifiant le refus. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a estimé que l'offre était conforme et que le refus n'était pas fondé, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de Mme B....

Avocat : GIBON

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503393

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante malgache, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté préfectoral régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Pyrénées-Orientales.

Avocat : BONAFOS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502971

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de Mme D... et M. A... fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants, propriétaires d’un terrain à Grazac, imputaient des désordres liés à l’écoulement des eaux à la création d’une voie verte par la communauté de communes des Sucs. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, faute pour les requérants d’apporter un commencement de preuve d’un lien de causalité entre les travaux et les dommages, d’autant que l’expertise de leur assureur attribuait le sinistre à un phénomène pluvieux exceptionnel.

Avocat : SCP BONNET EYMARD-NAVARRO TEYSSIER

5 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309359

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence, qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône sous astreinte. Le juge a estimé que l'offre de logement refusée par le requérant était adaptée à ses besoins et capacités, et que les motifs invoqués (changement d'école des enfants et trafic de stupéfiants) ne constituaient pas un motif impérieux justifiant le refus. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GIBON

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501347

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., adjointe administrative territoriale, pour contester un arrêté du 26 septembre 2024 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire, ainsi que les titres de recettes émis pour recouvrer un trop-perçu de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'administration avait légalement appliqué les dispositions des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, après avis favorable du conseil médical et du médecin du travail quant à l'aptitude à la reprise des fonctions. En conséquence, les titres de recettes contestés ont été jugés fondés, et la demande d'expertise a été écartée comme dilatoire.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

5 décembre 2025• 4 ème Chambre