LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 958 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 958

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306710

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'année 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, en raison de la présence de son N+2 lors de l'entretien et d'un défaut de transmission du document signé. Le tribunal a jugé que la présence du N+2, justifiée par un contexte conflictuel, n'était pas prohibée par les textes et que les autres moyens, dont celui tiré d'une erreur de qualification juridique des faits, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00209

Avocat : BON-JULIEN

21 novembre 2025• 2ème Chambre
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00733

Avocat : BON-JULIEN

21 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01887

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

21 novembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512848

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Essonne de convoquer Mme A... sous sept jours pour lui remettre son titre de séjour étudiant. La requérante, dont le renouvellement de titre avait été accepté en décembre 2024, n’avait jamais été convoquée pour le retirer, ce qui l’empêchait de renouveler son titre et compromettait un voyage d’études aux États-Unis. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, l’administration n’ayant pas contesté les faits. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : MAGBONDO

21 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508036

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 31 octobre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Cette décision faisait suite à une interdiction du territoire de dix ans prononcée par le tribunal correctionnel de Perpignan. Le requérant n'ayant soulevé aucun moyen à l'appui de sa demande, le juge a considéré la requête comme non fondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONOMO FAY

21 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302025

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de sa titularisation au grade d’attaché territorial par le président de Sète Agglopôle Méditerranée. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 16 février 2023 avait été régulièrement signé par le 1er vice-président, en raison de l'empêchement du président, conformément aux articles L. 5211-2 et L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : BONNIEU

20 novembre 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03187

Avocat : LEBON

20 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00466

Avocat : AARPI BARATA & CHARBONNEL

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303522

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... épouse A... d'une demande d'indemnisation pour des préjudices résultant d'une intervention chirurgicale fautive au centre hospitalier de Saint-Quentin. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison du mauvais positionnement d'une prothèse au troisième doigt. Cependant, il a limité la réparation aux seuls préjudices esthétiques temporaire et permanent, estimant que les autres préjudices (notamment la raideur) étaient liés à l'état antérieur de la patiente et non à la faute. La solution retenue est donc une indemnisation partielle, conforme aux conclusions du centre hospitalier.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402773

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une sanction disciplinaire prononcée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Fresnes. Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BONET

20 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03164

Avocat : LEBON

20 novembre 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301883

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 mai 2023 fixant les modalités de la chasse dans les Landes pour la campagne 2023-2024, en raison de l'absence d'interdiction de la chasse dans les zones de protection spéciale (ZPS). Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour l'association de démontrer un lien entre ses moyens, qui portaient principalement sur d'autres départements, et l'arrêté attaqué concernant les Landes.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506013

Le Tribunal administratif de Versailles annule l’arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète de l’Essonne obligeait M. B... C..., ressortissant portugais, à quitter sans délai le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de circulation d’un an. Le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la résidence et du travail en France depuis 1974, de la vie commune avec son épouse et de la nationalité française de ses deux enfants. La décision est annulée pour erreur d’appréciation.

Avocat : LEBON

20 novembre 2025• 7éme chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03167

Avocat : LEBON

20 novembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502673

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le refus d'un délai de départ volontaire était légalement fondé sur le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONOMO FAY

20 novembre 2025• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03168

Avocat : LEBON

20 novembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501485

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant arménien. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car le préfet n’a pas établi que l’intéressé ne remplissait plus les conditions de renouvellement prévues aux articles L. 433-1 et L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Bien qu’une carte ait été éditée en septembre 2025, l’annulation a été prononcée car la décision implicite avait produit des effets. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520526

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a licencié M. B... pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de ses charges mensuelles et pouvant bénéficier de l'assurance chômage, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMBONIE BERNARD

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327054

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de Mme C..., assistante maternelle agréée par la Ville de Paris, contestant d'une part la suspension de son agrément (décision du 2 juin 2023) et d'autre part un blâme disciplinaire (arrêté du 16 août 2023), prononcés suite à deux incidents impliquant des enfants dont elle avait la garde. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., jugeant notamment que la suspension était justifiée par l'urgence et que le blâme n'était pas disproportionné, sans retenir les moyens d'incompétence, de défaut de motivation ou de détournement de procédure. Les décisions ont été rendues sur le fondement des lois n° 83-634 et n° 84-53 relatives à la fonction publique, du décret n° 94-415 et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BONICEL

20 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre