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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

916 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

916

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 314

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BONNEEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302748

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "parent d'enfant français". La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, dès lors que Mme A ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-7 du même code. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BONNET

7 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302768

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de la Vienne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère récent du séjour en métropole, de l'absence de liens intenses et stables en France, et de la présence d'attaches familiales aux Comores. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONNET

7 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501023

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Charente pour ordonner l'expulsion de Mme D, épouse B, et de ses six enfants d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Angoulême. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale. Le juge a estimé que, malgré l'occupation sans titre depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur des six enfants mineurs, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de leur scolarisation et de l'absence de solution de relogement.

Avocat : BONNEAU

6 mai 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403466

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F, agissant en qualité d'ayant-droit de M. A, décédé le 27 mars 2022 après une prise en charge par le SAMU et le service des urgences du centre hospitalier de Saint-Lô. Le tribunal a considéré que la mesure d'expertise était utile pour déterminer les circonstances du décès et apprécier un éventuel manquement aux règles de l'art médical, en vue d'un futur litige en responsabilité. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, sans préjudice des demandes de consignation et de frais d'expertise, qui seront tranchées ultérieurement.

Avocat : ASSOCIATION TAMBURINI BONNEFOY

5 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503022

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester l'arrêté du maire de Pontivy du 30 avril 2025 interdisant une manifestation prévue le 3 mai 2025. Le juge a rappelé que la liberté de manifester est une liberté fondamentale, mais qu'elle doit être conciliée avec l'ordre public. Il a estimé que, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public liés à des appels à contre-manifestation et à la tenue simultanée d'un rassemblement religieux, l'interdiction prononcée par le maire était nécessaire, adaptée et proportionnée. La requête de M. A a donc été rejetée, sur la base des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BONNEAU

2 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02273

Avocat : SELARL LABONNE & ACDP

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304631

Avocat : BONNE

29 avril 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304502

Avocat : BONNE

29 avril 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500453

Avocat : BONNEAU

24 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500453.20250424• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503305

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs propriétaires et une association contre six arrêtés préfectoraux du 13 janvier 2025 autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées pour des sondages et forages, sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les atteintes à la biodiversité et à la qualité des terres agricoles invoquées n'étant pas suffisamment caractérisées pour justifier une suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, méconnaissance de la Charte de l'environnement et du code de l'environnement) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.

Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL

22 avril 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102814

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait réparation pour une fuite d'eau survenue avant son compteur privatif. Le tribunal a jugé que le litige, concernant un service public industriel et commercial de l'eau, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

22 avril 2025• Chambre 1
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405114

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F et M. A, agissant pour leur fille mineure C. L'expertise vise à déterminer si la prise en charge de l'enfant le 27 mai 2022 au service des urgences du CHI Elbeuf - Louviers - Val-de-Reuil a été conforme aux données acquises de la science médicale et à évaluer les éventuels préjudices subis. Le tribunal a rejeté les conclusions des requérants tendant à la condamnation de l'hôpital aux dépens et aux frais d'instance, ces questions étant réservées à l'issue de l'expertise.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

22 avril 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société Tepac visant à annuler l'arrêté du maire de Limay du 21 novembre 2023 lui refusant un permis d'aménager pour la création de quinze lots. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rappelé les règles de délai de recours contentieux, notamment qu'en l'absence de mention des voies et délais de recours dans la notification, le délai raisonnable ne peut excéder un an. Il a jugé que la requête, enregistrée le 7 juin 2024, soit dans le délai d'un an suivant la notification de la décision du 21 novembre 2023, était recevable. La solution retenue est donc le rejet de la fin de non-recevoir, sans se prononcer sur le fond du litige, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et du principe de sécurité juridique.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

18 avril 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500967

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 11 mars 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : BONNEAU

16 avril 2025• étrangers JU
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205626

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire modificatif pour une piscine semi-enterrée et un abri à Argens-Minervois. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison du risque d'inondation sur un terrain situé en zone inondable, malgré les modifications apportées au projet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de la commune.

Avocat : BONNET

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205712

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire de Banyuls-sur-Mer pour des travaux de reconstruction et d'extension sur une construction existante en zone agricole. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) applicables à la zone A, notamment en raison de l'absence de lien avec une exploitation agricole, et qu'il contrevenait à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme relatif à l'extension de l'urbanisation en continuité des zones urbanisées. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres motifs de refus.

Avocat : BONNET

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour salarié, faute pour M. A de justifier d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, comme l'exige l'accord franco-malien du 26 septembre 1994. Il a également jugé que l'intéressé ne démontrait pas une ancienneté de séjour ou une intégration suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : BONNET

14 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503041

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

10 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303385

Avocat : BARATA CHARBONNEL

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304442

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de l'association nationale des élus locaux d'opposition et de M. A concernant leurs conclusions en annulation et injonction, relatives au refus de prise en charge financière d'une formation d'élu local par la commune de Sainte Geneviève. Les requérants contestaient initialement cette décision pour incompétence de l'auteur et méconnaissance de l'article L. 2123-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté leur demande de frais de justice fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BONNET

8 avril 2025