624 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
624
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 370
Avec résumé IA
Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES
Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA
Avocat : DELPLANCKE - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES
Avocat : BORGEL
Avocat : SELARL BORGIA ET COMPAGNIE AVOCATS
Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES
Avocat : SCP DELPLANCKE - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D, ressortissant égyptien, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d’accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de consultation du maire, la violation du droit d’être entendu et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 434-7, L. 434-10 et R. 434-23.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d’un ressortissant européen. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet n’était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, M. A ne démontrant pas remplir les conditions de délivrance de plein droit du titre sollicité. La solution s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 432-13 du même code.
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du 20 juin 2024 par laquelle le ministre de l’intérieur l’informait de la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision après l’enregistrement de points de crédit issus d’un stage de sensibilisation, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 300 euros à M. B au titre des frais de l’instance.
Avocat : LE BORGNE
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président de la région Hauts-de-France de l’inscrire au tableau d’avancement au grade d’ingénieur territorial. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2024, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de la fonction publique ou aux textes applicables n’a été tranchée.
Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS