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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

624 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

624

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BORGEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418353

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de riverains et de l’association « Les libellules du canal » demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 autorisant l’exploitation d’une unité de méthanisation à Héric. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable la requête de l’association, faute de production de la délibération de son conseil d’administration l’habilitant à agir. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier de demande était complet, que le projet ne nécessitait pas d’évaluation environnementale, que la société disposait des capacités techniques et financières requises, et que les inconvénients pour l’environnement n’étaient pas excessifs au regard des prescriptions applicables. Enfin, le tribunal a considéré que le projet, lié à une activité agricole, était compatible avec les règles d’urbanisme de la zone A.

Avocat : LE BORGNE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508999

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union locale des syndicats confédérés d'Arras-CGT. Celle-ci contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025 modifiant le parcours d'une manifestation prévue le lendemain. Le juge a d'abord relevé que la demande d'annulation était irrecevable, car le référé-liberté ne permet que des mesures conservatoires et non l'annulation d'une décision administrative. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée moins de 15 heures avant le début de la manifestation, rendant impossible la tenue d'une audience contradictoire en temps utile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500549

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Veigné à la SARL EXEO Promotion pour 142 logements. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit M. A à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Il a également condamné la commune de Veigné à verser 1 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BORGNE

25 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303388

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Nice confirmant l’exclusion définitive d’un élève. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune réponse n’ayant été reçue dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

18 août 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504008

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B et lui retirant huit points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'invalidation du permis, un point ayant été restitué entre-temps, rendant le permis à nouveau valide. Pour le surplus, la condition d'urgence n'étant pas remplie en raison de cette restitution, la demande de suspension du retrait de points a été rejetée. Les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route étaient invoqués mais non appliqués en l'absence de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : LE BORGNE

14 août 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501036

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B épouse C de sa requête en référé-provision. Celle-ci demandait la condamnation de l'agence nationale de l'habitat au versement d'une provision de 2 880 euros. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.

Avocat : LE BORGNE

11 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400572

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société SPL Ports de Menton d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du 4 décembre 2023 refusant l’autorisation de licenciement de Mme A. En cours d’instance, la ministre du travail a annulé cette décision et accordé l’autorisation sollicitée, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

7 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201832

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Saint-Martin-Vésubie de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral subi au sein de son service. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des fonctionnaires.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504116

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B, a examiné sa demande d’annulation d’une sanction d’interdiction de passer les examens du diplôme supérieur de comptabilité et de gestion pour deux ans, prononcée par la commission inter-académique de discipline de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que cette commission siège au rectorat de Marseille, et a donc estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

4 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501789

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a fait valoir que le requérant avait récupéré trois points à la suite d'un stage de sensibilisation, rendant son permis à nouveau valide. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R. 223-8 du code de la route. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : LE BORGNE

31 juillet 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311028

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A, agent de la métropole Aix-Marseille-Provence, victime d'un accident de trajet le 24 juin 2021, afin d'engager la responsabilité sans faute de l'administration pour obtenir réparation de ses préjudices non couverts par l'allocation temporaire d'invalidité, sur le fondement de la jurisprudence Moya-Caville. La métropole s'est opposée à la demande, arguant que l'agent était guérie sans séquelles depuis janvier 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme A ne justifiait pas de préjudices personnels ou patrimoniaux distincts de ceux déjà réparés forfaitairement par le statut de la fonction publique (lois n° 83-634 et n° 84-53).

Avocat : BORGEL

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501787

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un précédent jugement, assortie d'une astreinte. Après que la préfète de la Savoie a justifié avoir exécuté la décision en délivrant une autorisation provisoire de séjour, M. A s'est désisté de ses conclusions en exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 450 euros à M. A au titre des frais de procès.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

15 juillet 2025• Juge unique 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404862

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le permis de M. B avait été invalidé par une décision 48S du 24 octobre 2006, devenue définitive faute de contestation dans les délais. Les moyens soulevés par le requérant ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions, en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

Avocat : LE BORGNE

9 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505714

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d’une demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’un jugement du 17 décembre 2024. Ce jugement enjoignait au préfet de l’Isère de délivrer à Mme A une attestation prévue à l’article D.512-2 du code de la sécurité sociale pour la période du 13 janvier 2020 au 12 janvier 2023. La préfète soutenait avoir exécuté la décision, mais Mme A contestait la conformité de l’attestation délivrée, arguant qu’elle mentionnait un titre de séjour fondé sur l’article L.425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, et non sur l’article L.423-23 requis par l’article D.512-2. Le tribunal a constaté que l’attestation produite n’était pas conforme aux dispositions applicables et a donc procédé à la liquidation de l’astreinte.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

8 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200190

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A, agent hospitalier victime d’un accident de service le 4 octobre 2018, afin d’obtenir la condamnation solidaire de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) et de son assureur à l’indemniser de ses préjudices. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de l’AP-HM, l’accident ayant été imputable au service. Il a accordé au requérant une indemnisation pour ses préjudices personnels et certains préjudices patrimoniaux, hors pertes de revenus et incidence professionnelle déjà couvertes par le statut. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour risque des employeurs publics envers leurs agents.

Avocat : BORGEL

4 juillet 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203806

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Veigné d'abroger le classement en zone Np de ses parcelles dans le PLU de 2016. Le tribunal a jugé que, pour apprécier la légalité du refus d'abrogation, il doit se placer à la date de sa décision et vérifier si le classement contesté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des règles d'urbanisme applicables. Après analyse, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de M. B, estimant que le classement en zone Np n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE BORGNE

11 juin 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217371

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme B de deux refus de communication de documents administratifs, l'un émanant de l'office public Plaine commune habitat et l'autre de la commune de Saint-Denis. S'agissant du premier refus, le tribunal a constaté que les documents sollicités avaient été communiqués à la requérante en cours d'instance, rendant sa demande sans objet. En ce qui concerne le second refus, la commune de Saint-Denis n'ayant pas produit de mémoire en défense, le tribunal a fait droit à la demande de Mme B en annulant la décision implicite de rejet et en enjoignant à la commune de lui communiquer les documents demandés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI EVIN BORG

6 juin 2025• 9ème chambre (J.U)