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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

624 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

624

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BORGEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02161

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503609

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2304674 du 2 août 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A B. Constatant l'absence d'exécution par l'administration, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète, à défaut d'exécution dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

23 mai 2025• 7ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02018

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES;CHEBBI-TRIFI

21 mai 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502261

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche s'est opposé à la déclaration d'ouverture de chantier des requérants. Le juge a reconnu l'intérêt à agir des propriétaires et a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice financier causé par l'impossibilité de mener à terme la vente des parcelles. Il a également jugé que le moyen tiré de l'inexistence juridique de la décision, faute de pouvoir du maire pour l'édicter, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

20 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504559

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance de référé (n°2403961 du 3 juillet 2024) qui avait suspendu un refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D. La requérante demandait le prononcé d'une astreinte pour assurer l'exécution de cette ordonnance. Par un mémoire du 6 mai 2025, Mme D s'est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 14 mai 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

14 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201913

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un titre exécutoire émis par l'université Côte d'Azur pour un montant de 7 022,05 euros, ainsi que le rejet de son recours gracieux. En cours d'instance, Mme B s'est désistée purement et simplement de ses requêtes, indiquant que l'administration lui avait donné satisfaction. Par une ordonnance du 13 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : BORGNAT

13 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502752

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d'une demande d'expulsion d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA), occupé par une famille dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées. Le juge des référés a fait droit à la requête préfectorale sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l'urgence tenant à la saturation des capacités d'hébergement et de l'absence de contestation sérieuse du droit au maintien dans les lieux. La décision ordonne l'expulsion sous huit jours et autorise le recours à la force publique, en application des articles L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BORGIA ET COMPAGNIE AVOCATS

12 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300577

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de la requête de la SCP AAMC, qui contestait un arrêté municipal constatant la péremption de son permis de construire. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. Les conclusions de la commune de Saint-André-de-la-Roche présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213830

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours des sociétés Eurostars Hôtel Company et Hôtel de la Flèche d'Or contre des amendes administratives infligées pour manquement aux règles relatives au détachement de travailleurs et au SMIC. Les requérantes contestaient la qualification de salariés détachés retenue par l'administration, soutenant qu'il s'agissait de stagiaires, et invoquaient le caractère disproportionné des sanctions ainsi que l'absence de motivation sur l'opportunité d'un avertissement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'administration avait correctement qualifié la situation et que les amendes étaient proportionnées. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions accessoires des requérantes rejetées.

Avocat : LE BORGNE

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02125

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES

5 mai 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200044

Avocat : BORGNAT

30 avril 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01394

Avocat : LE BORGNE;CABINET FIDAL BALAY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité de visiteurs. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, car le visa de long séjour visiteur exige de justifier d'un besoin de résider plus de trois mois en France, et que la simple volonté de rendre visite à leurs petits-enfants ne constitue pas une telle nécessité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP DELPLANCKE - POZZO DI BORGO - ROMETTI ET ASSOCIES

18 avril 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501845

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre les décisions du maire de Monnaie mettant fin à sa décharge totale d'activité pour motif syndical. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BORGNE

17 avril 2025
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02710

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208466

Avocat : BORGIA & CO, AVOCATS

16 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200911

Avocat : BORGIA & CO, AVOCATS

16 avril 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507458

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal autorisant l'implantation de six antennes relais par la société SFR sur le toit d'un immeuble à Paris. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l'urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de protection des monuments historiques. La Ville de Paris conteste l'urgence et soutient qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : LE BORGNE

11 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502664

Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A H D, ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 19 octobre 2021 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles 49 du décret n°93-1362 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale pour usage de faux et une dette locative, ces éléments justifiant l'ajournement de la demande en application de l'article 48 du même décret. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

9 avril 2025• 2ème Chambre