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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUHALASSAEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02512

Avocat : BOUHALASSA

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406714

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour en tant que père d’une enfant française. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. La requête a ainsi été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BOUHALASSA

16 juin 2025• 8ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401376

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 23 janvier 2024 de la commission de médiation du Rhône refusant de la reconnaître à nouveau comme prioritaire pour un relogement. Le tribunal a jugé que cette décision était légale, car la commission s'était bornée à constater le refus antérieur d'un logement adapté sans réexaminer la situation personnelle de Mme B. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, la seule voie de droit pour obtenir l'exécution de la décision initiale de 2022 étant le recours spécial prévu par le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BOUHALASSA

12 juin 2025• Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404051

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 22 février 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. B pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal juge que seul le caractère abusif ou dilatoire de la demande de rendez-vous, non démontré en l'espèce, pouvait justifier un tel refus, et retient un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 411-1 et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

10 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501229

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

5 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505809

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui demandaient l'annulation de la décision du 23 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un motif légitime pour ne pas s'être installés dans le logement proposé, leur argument tiré de l'éloignement de l'école des enfants et de la crise de colère de leur fils aîné n'étant pas suffisamment établi. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des obligations d'hébergement.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506497

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, notamment au regard des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour, en considérant que la situation de M. C ne justifiait pas un délai de départ volontaire ni une durée d'interdiction moindre.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505796

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 12 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A C, une ressortissante vénézuélienne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment sa situation de mère isolée avec une jeune enfant, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A C dans un délai de quinze jours.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505851

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. Il a estimé que le refus était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, après prise en compte de la vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOUHALASSA

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506010

Refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête des parents de l'enfant. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BOUHALASSA

2 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506040

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 7 mars 2025 pris par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. B, ressortissant cap-verdien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.

Avocat : BOUHALASSA

23 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400744

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, agent des Hospices civils de Lyon (HCL), qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les faits invoqués (erreur de calcul de traitement, surveillance des absences, pression sur les primes) ne constituaient pas des actes de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code de la fonction publique. Il a estimé que l'erreur de traitement résultait d'une mauvaise compréhension et non d'une intention malveillante, et que M. B n'apportait pas de preuves suffisantes pour les autres griefs. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

23 mai 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401135

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la CAF du Rhône du 27 avril 2023. Cette décision lui accordait une remise de 50 % sur un indu de prime d'activité de 3 435,04 euros, résultant d'une omission de déclaration d'indemnités journalières. Le tribunal a estimé que la bonne foi de M. A n'était pas remise en cause, mais que sa situation de précarité, malgré un endettement familial, ne justifiait pas une remise intégrale ou supplémentaire de la dette. La solution a été fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOUHALASSA

7 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402360

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de Pôle emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation pour un Bachelor en ressources humaines. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a constaté que le requérant avait depuis changé de projet professionnel pour devenir développeur web et n’avait exposé aucune dépense pour la formation initialement visée. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande d’aide ayant perdu son objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées, France travail n’étant pas la partie perdante.

Avocat : BOUHALASSA

17 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503200

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour 18 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier concernant l'obligation de quitter le territoire français, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

7 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401167

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de France Travail de conférer un caractère rétroactif à son inscription sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a rappelé que, selon le code du travail, l'inscription ne peut avoir d'effet rétroactif, et que l'état de santé de M. A ne justifiait pas une dérogation à ce principe. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'insuffisance de motivation, ont été écartés comme inopérants dans le cadre d'un recours de plein contentieux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail.

Avocat : BOUHALASSA

3 avril 2025• JU Chambre Sociale
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01010

Avocat : BOUHALASSA

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300849

Avocat : BOUHALASSA

28 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410369

Avocat : BOUHALASSA

21 mars 2025• 7ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410354

Avocat : BOUHALASSA

21 mars 2025• 7ème chambre