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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

398

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BOULEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 467483

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:467483.20260220• 3ème et 8ème chambres réunies
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601361

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de la CGT visant à suspendre la décision de France Travail Grand Est réduisant le nombre de locaux syndicaux mis à sa disposition. Le juge a estimé que le recours, introduit près de sept mois après la notification de la décision, ne caractérisait pas l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il a également considéré que le maintien d'un local commun à Reims pour les syndicats non représentatifs ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale.

Avocat : BOULKAIBET

20 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504077

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

18 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504077.20260218• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506258

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506258.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503293

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, sa demande de condamnation du département aux frais d’instance, fondée sur l’article L. 761-1 du même code, a été rejetée.

Avocat : ASSOCIATION FOUET-ABOUL

17 février 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508534

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508531

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 février 2026• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502515

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502515.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502513

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502513.20260205• 7ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303117

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C..., agent du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges, afin d'obtenir réparation des préjudices subis à la suite de deux accidents de service survenus en 2012 et 2018. La requérante invoquait à la fois la responsabilité sans faute de son employeur et une faute de ce dernier pour ne pas avoir respecté les préconisations du médecin de prévention. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la créance relative à l'accident de 2012 était prescrite et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie pour l'accident de 2018. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : BOULAIS

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501057

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Mme C..., propriétaire d'un immeuble mitoyen du lycée Ozenne. La requérante invoque des désordres matériels (dégradation de la toiture, infiltrations) causés par les travaux de rénovation de la façade du lycée, réalisés sous maîtrise d'ouvrage de la région Occitanie. Le juge a considéré que la mesure était utile pour déterminer l'origine, l'étendue des désordres et les responsabilités en vue d'un éventuel litige de plein contentieux, et ce malgré l'existence d'expertises amiables non contradictoires. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, sans préjudice des responsabilités, les parties ne s'y étant pas opposées sous réserves.

Avocat : BOULET-GERCOURT VÉRONIQUE

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508911

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 septembre 2024, dans un délai d’un mois. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le préfet n’ayant pas contesté l’absence de proposition d’hébergement dans le délai réglementaire de six semaines. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULAHBAL

26 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202412

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices (douleurs inguinales et azoospermie) au titre de la solidarité nationale, suite à une cure de hernies inguinales. Le tribunal a estimé que le dommage invoqué, à savoir les douleurs neuropathiques, ne présentait pas un caractère anormal au sens du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, car il s'agit d'une complication fréquente de ce type de chirurgie (10 à 20% des cas). En conséquence, la condition d'anormalité du dommage n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP PETIT & BOULARD

23 janvier 2026• Chambre 1
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303690

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Grand Chalon, d’une demande d’indemnisation de 60 060 euros pour les préjudices résultant d’une maladie professionnelle (surdité) contractée lors de son exposition à des traumatismes sonores. La collectivité a opposé la prescription quadriennale de la créance, soutenant que l’état de santé de M. B... était consolidé depuis 2011. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la date de consolidation de la pathologie, sans que l’absence de décision administrative formalisant cette date ne fasse obstacle à son point de départ. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968).

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508535

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait droit à sa demande en lui accordant l'aide juridictionnelle provisoire et en ordonnant au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur lorsque la carence de l'administration est constatée.

Avocat : TOUBOUL

19 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306051

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de Bordeaux Métropole pour un accident survenu le 24 août 2022 dû à un défaut d'entretien du trottoir. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct entre la chute et la défectuosité alléguée n'était pas établi, et que la bordure surélevée ne constituait pas un défaut d'entretien normal excédant les risques ordinaires pour un usager. La solution retenue est le rejet des demandes indemnitaires de Mme B... et de l'État, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux de responsabilité pour défaut d'entretien de la voie publique.

Avocat : BOULE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504678

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504678.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536728

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. D... et Mme B... tendant à la condamnation de l’Assistance publique – hôpitaux de Paris au versement d’une provision de 200 835,68 euros. La juridiction a constaté que, faute de décision expresse ou implicite de l’administration sur leur demande préalable indemnitaire du 16 décembre 2025, le contentieux n’était pas lié à la date de son ordonnance. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête, prématurée, a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : BOULA

31 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Aka peinture contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 février 2023 lui imposant une contribution spéciale de 7 300 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas l'usurpation d'identité alléguée et que la procédure était régulière, les moyens d'incompétence et de vice de procédure étant écartés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les titres de perception, faute de recours préalable obligatoire. La décision a été fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans application de la loi plus douce invoquée.

Avocat : TOUBOUL

30 décembre 2025• 5ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507456

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 9ème chambre