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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508084

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508084.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509055

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509055.20260212• 8ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503292

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux ressortissants arméniens, M. B... et Mme C..., d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 2 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence d'examen de leur état de santé. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les intéressés au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a examiné les moyens soulevés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la convention européenne. La solution retenue par le jugement n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUBOUL

11 février 2026• 7ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02261

Avocat : BOULANGER

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401503

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société des produits Bonhome et de la SCEA La Maison Brunet, qui demandaient l’annulation du refus du maire de Villemus d’abroger le PLU classant leurs parcelles en zones Apr et Npr. Le tribunal a jugé que le règlement du PLU était cohérent avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), lequel prévoit à la fois le maintien d’une économie agricole et la délimitation d’espaces agricoles inconstructibles selon leurs enjeux. Les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme et de la charte du parc naturel régional du Luberon ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 151-5 et L. 151-8 du code de l’urbanisme ainsi que sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOULISSET

10 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400908

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par le ministre de la justice, ordonne une expertise judiciaire concernant les désordres affectant le Centre Pénitentiaire d'Orléans-Saran. La juridiction accueille la demande, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine, l'étendue et les solutions pour remédier aux malfaçons constatées depuis la réception des travaux. L'expertise, à laquelle les diverses sociétés de construction et d'ingénierie mises en cause ne s'opposent pas formellement, vise à éclairer le juge sur les responsabilités et les travaux de réparation nécessaires.

Avocat : BOULLOT GAST

9 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301303

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., agent communal de Plouha, qui contestait son exclusion temporaire de six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'agent avait été mis en mesure de consulter son dossier complet avant le conseil de discipline. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction, et que la sanction d'exclusion temporaire de six mois n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 137-1, L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULAIS

6 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502515

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502515.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502513

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502513.20260205• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500362

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 retirant sa carte de séjour, refusant un nouveau titre, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que le retrait de la carte de séjour était justifié par son obtention frauduleuse, et que les autres décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

4 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502019

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'un vice de procédure, d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères d'admission exceptionnelle ou de l'article L. 432-1-1 du CESEDA. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire, légalement fondée, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUBOUL

4 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494571

Avocat : SCP BOULLEZ

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494571.20260130• 10ème et 9ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600646

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet a convoqué le requérant pour déposer son dossier. Le tribunal a également admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d'instance.

Avocat : BOULESTREAU

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville à la maison centrale d’Ensisheim. Le tribunal a jugé que cette décision d’affectation constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte excessive à son droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. M. C... n’a pas démontré que l’éloignement de sa compagne et de sa sœur excédait les contraintes inhérentes à la détention. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600288

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel la préfète du Lot a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la requérante ne démontrait pas la contribution effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : TOUBOUL

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... D... épouse C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une résidence continue en France depuis 2018 ni d'une communauté de vie établie avec son époux, et qu'elle conservait des attaches familiales dans son pays d'origine. La décision a été fondée sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, sans méconnaître ces textes.

Avocat : BOULA

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303117

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme C..., agent du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges, afin d'obtenir réparation des préjudices subis à la suite de deux accidents de service survenus en 2012 et 2018. La requérante invoquait à la fois la responsabilité sans faute de son employeur et une faute de ce dernier pour ne pas avoir respecté les préconisations du médecin de prévention. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la créance relative à l'accident de 2012 était prescrite et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie pour l'accident de 2018. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du code de justice administrative.

Avocat : BOULAIS

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216569

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur s'étant substituée à celle du préfet, les conclusions contre la décision préfectorale ont été jugées irrecevables. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, la décision ministérielle mentionnant les textes applicables et le motif retenu (séjour irrégulier de 2012 à 2015). Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, une décision d'ajournement n'affectant pas, par nature, le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : MAHBOULI

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211138

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) du 5 mars 2021 ordonnant le retrait et le reversement partiel de deux subventions (2 059 € et 1 201 €), ainsi que contre le rejet de son recours gracieux du 28 juin 2022. Le requérant invoquait l’incompétence des signataires, un vice de procédure contradictoire et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision sur recours gracieux était inopérant. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Avocat : SCP DESBOIS-BOULIOU

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501057

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de Mme C..., propriétaire d'un immeuble mitoyen du lycée Ozenne. La requérante invoque des désordres matériels (dégradation de la toiture, infiltrations) causés par les travaux de rénovation de la façade du lycée, réalisés sous maîtrise d'ouvrage de la région Occitanie. Le juge a considéré que la mesure était utile pour déterminer l'origine, l'étendue des désordres et les responsabilités en vue d'un éventuel litige de plein contentieux, et ce malgré l'existence d'expertises amiables non contradictoires. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, sans préjudice des responsabilités, les parties ne s'y étant pas opposées sous réserves.

Avocat : BOULET-GERCOURT VÉRONIQUE

28 janvier 2026