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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du non-respect par le requérant des principes essentiels régissant la vie familiale en France, compte tenu de la bigamie résultant de son mariage antérieur non dissous. La décision a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOUBOUL

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600003

Le tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. A... contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle et refusant son admission au séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la carte de séjour étant déjà expirée à la date de la décision contestée et le requérant ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité du retrait, fondé sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni sur le refus d'admission au séjour, la demande de changement de statut étant assimilable à une première demande soumise à l'obligation de visa de long séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUBOUL

27 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202412

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices (douleurs inguinales et azoospermie) au titre de la solidarité nationale, suite à une cure de hernies inguinales. Le tribunal a estimé que le dommage invoqué, à savoir les douleurs neuropathiques, ne présentait pas un caractère anormal au sens du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, car il s'agit d'une complication fréquente de ce type de chirurgie (10 à 20% des cas). En conséquence, la condition d'anormalité du dommage n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP PETIT & BOULARD

23 janvier 2026• Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00742

Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01072

Avocat : BOULANGER

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518329

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante, qui s'était maintenue irrégulièrement sur le territoire après une obligation de quitter la France, ne justifiait pas de circonstances humanitaires permettant de déroger à l'interdiction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBOUL

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312749

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la préfète s'était fondée à tort sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de Mme B... relève de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993. Après avoir substitué cette base légale, le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de la préfète du Val-de-Marne.

Avocat : BOULA

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310156

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 25 octobre 2023 par laquelle la préfète de l’Essonne avait retiré, pour fraude, le bénéfice de l’épreuve théorique du permis de conduire de Mme A..., obtenue le 6 juillet 2021. Le tribunal juge que l’administration n’a pas apporté la preuve de la fraude alléguée, la seule circonstance que la candidate résidait dans un département différent du lieu de l’examen étant insuffisante. La décision est annulée pour erreur d’appréciation, sur le fondement de l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 et de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MIABOULA

22 janvier 2026• Magistrat Geismar
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501982

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Il a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a privé de base légale le moyen soulevé contre l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : TOUBOUL

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303690

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Grand Chalon, d’une demande d’indemnisation de 60 060 euros pour les préjudices résultant d’une maladie professionnelle (surdité) contractée lors de son exposition à des traumatismes sonores. La collectivité a opposé la prescription quadriennale de la créance, soutenant que l’état de santé de M. B... était consolidé depuis 2011. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la date de consolidation de la pathologie, sans que l’absence de décision administrative formalisant cette date ne fasse obstacle à son point de départ. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968).

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523901

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante moldave, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : BOULEGUE

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522613

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de refus de visa de long séjour pour les enfants D... et E... B..., présentée par leur père, M. C... B..., sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 311-1 et 47 du code civil, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : MIABOULA

16 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303429

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., agent communal révoqué par le maire de Plouha le 2 mai 2023. Le requérant contestait la légalité de cette sanction pour vice de procédure, absence de faits établis et disproportion. Le tribunal a jugé que la création d’un serveur parallèle non déclaré, l’installation de logiciels sans licence et une attitude irrespectueuse constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la révocation n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes et a rejeté la requête, en application des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULAIS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300862

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., agent de maîtrise et ASVP de la commune de Plouha, qui contestait sa révocation prononcée par le maire le 9 janvier 2023 pour des fautes dans la gestion de la régie des places de marché et un comportement inapproprié. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le dossier administratif de l'intéressé était complet et qu'il avait eu accès à toutes les pièces utiles. Sur le fond, il a jugé que les faits reprochés, notamment les manquements aux règles de comptabilité publique et l'atteinte à l'image de la collectivité, étaient établis et justifiaient une sanction, sans que celle-ci soit disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 137-1, L. 532-4 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOULAIS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304795

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de la société Agi-Rent contre deux décisions de l'inspection du travail et de la ministre du travail refusant l'autorisation de licencier M. B..., un salarié protégé. La société invoquait un vice de procédure (non-respect du contradictoire), des erreurs de fait et une erreur d'appréciation sur la gravité des fautes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé le refus d'autorisation de licenciement. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET BOULAN KOERFER PERRAULT

15 janvier 2026• 1ère chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 495214

Avocat : SCP BOULLEZ

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495214.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02915

Avocat : CABINET BOULAY & ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B... C..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requête initiale dirigée contre la décision implicite de refus a été privée d'objet, un arrêté explicite du 18 juillet 2025 s'y étant substitué. Statuant sur ce second arrêté, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304896

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête des consorts C... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2023 par lequel le maire d'Ensuès La Redonne a refusé de leur délivrer un permis de construire. Les requérants soutenaient notamment que cette décision constituait un retrait tardif et irrégulier d'un permis de construire tacite, faute de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a jugé que le délai d'instruction n'avait pas été interrompu par une demande de pièces complémentaires non exigée par le code de l'urbanisme, et qu'à son expiration, un permis tacite était né. Dès lors, l'arrêté attaqué devait être regardé comme un retrait de ce permis tacite, intervenu au-delà du délai légal de trois mois et sans respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 17 mars 2023.

Avocat : BOULISSET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le requérant ne pouvait se voir délivrer un titre de séjour en qualité d'ascendant à charge de français, faute de produire un visa de long séjour, comme l'exige l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MBOULI

13 janvier 2026• 1ère chambre