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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B..., ressortissante malienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour « vie privée et familiale » expirait le 20 septembre 2025, justifiait de démarches infructueuses via la plateforme « démarches-simplifiées ». Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en cas de renouvellement, et a ordonné la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522100

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 20 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis cinq ans et de son insertion professionnelle stable par le travail. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOULESTREAU

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400700

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre du travail du 8 décembre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a d'abord relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de Mme B... visant à lui faire refuser d'autoriser le licenciement, ces conclusions ne relevant pas de l'office du juge de l'excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés du harcèlement moral et de l'erreur d'appréciation des griefs, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PETIT - BOULARD - VERGER

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422885

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes de Mme B... contestant les refus de renouvellement de son titre de séjour "talent - profession artistique et culturelle" pris par le préfet de police de Paris les 24 juin 2024, 16 octobre 2024 et 7 février 2025. La requérante invoquait notamment l'absence de motivation, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de droit sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBOUL

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506356

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour « étudiant » à M. B..., ressortissant ouzbek. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait d’une inscription universitaire et de moyens d’existence suffisants. La décision est annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et il est enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBOUL

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306051

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de Bordeaux Métropole pour un accident survenu le 24 août 2022 dû à un défaut d'entretien du trottoir. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct entre la chute et la défectuosité alléguée n'était pas établi, et que la bordure surélevée ne constituait pas un défaut d'entretien normal excédant les risques ordinaires pour un usager. La solution retenue est le rejet des demandes indemnitaires de Mme B... et de l'État, sans application des textes spécifiques au-delà des principes généraux de responsabilité pour défaut d'entretien de la voie publique.

Avocat : BOULE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504678

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504678.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509075

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 5 décembre 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur manifeste d'appréciation et l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : TOUBOUL

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509019

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et de vice de procédure, jugeant la décision fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu.

Avocat : TOUBOUL

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505138

Avocat : SCP BOULLEZ

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505138.20251230• 9ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00574

Avocat : BOULKAIBET

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503846

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503846.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503894

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi qu'une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOUBOUL

30 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Aka peinture contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 février 2023 lui imposant une contribution spéciale de 7 300 euros et une contribution forfaitaire de 2 553 euros pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas l'usurpation d'identité alléguée et que la procédure était régulière, les moyens d'incompétence et de vice de procédure étant écartés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les titres de perception, faute de recours préalable obligatoire. La décision a été fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans application de la loi plus douce invoquée.

Avocat : TOUBOUL

30 décembre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510864

Avocat : TOUBOUL

29 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510864.20251229• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510927

Avocat : TOUBOUL

29 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510927.20251229• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521094

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante étrangère titulaire d’une carte de séjour « étudiant » qui n’avait pas été convoquée pour la retirer, l’empêchant d’en solliciter le renouvellement. Le juge a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande. Il a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer sous huit jours pour lui remettre son titre de séjour et enregistrer sa demande de renouvellement, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge ayant relevé l’urgence et l’utilité de la mesure face à l’inaction de l’administration.

Avocat : BOULESTREAU

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523022

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le requérant n'a pas démontré avoir accompli les diligences préalables nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, pour bénéficier de la solution de substitution en cas d'impossibilité de dépôt en ligne. En l'absence de preuve de ces démarches, la demande est considérée comme manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEBOUL

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505576

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a substitué d'office l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 aux dispositions de l'article L. 422-1 du CESEDA, inapplicables aux ressortissants ivoiriens. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LEBOUL

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508901

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du 9 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme A..., ressortissante turque enceinte, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII n'a pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, pourtant exigée par l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de son état de grossesse et de sa qualité de mère d'un jeune enfant. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de huit jours.

Avocat : TOUBOUL

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière