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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 456 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 456

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOULEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502082

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502082.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531800

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation collégiale (8e section), a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police du 29 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que la décision de transfert était légale, notamment au regard du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et a écarté les moyens soulevés par le requérant, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Allemagne pour l'examen de la demande d'asile, sans faire application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement.

Avocat : BOULESTREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503340

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, notamment le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, en jugeant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : BOULEGHLIMAT

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508228

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée ayant déjà été entièrement exécutée avant l'introduction du recours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : TOUBOUL

15 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503390

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 16 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres, et a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOULEGHLIMAT

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500353

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation médicale et familiale du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOULA

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109262

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 31 538,76 euros pour harcèlement moral subi au collège Les Garrigues. La juridiction estime que les convocations et rapports établis par la principale, invoqués par la requérante, relèvent de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituent pas des faits répétés excédant les limites de ce pouvoir. En application des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, le tribunal conclut que les éléments présentés ne font pas présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'a donc pas commis de faute engageant sa responsabilité.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310175

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait un titre de perception émis par le recteur de l’académie d’Aix-Marseille pour le recouvrement d’un rappel de traitements indus de 11 085,29 euros. La requérante invoquait notamment l’absence de bases de liquidation et l’illégalité de son placement en congé de maladie ordinaire et disponibilité d’office. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le placement en disponibilité d’office était légal, faute pour l’agent de remplir les conditions du congé de longue maladie. La solution s’appuie sur les articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et 27 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412093

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le recteur ne s'étant pas cru lié par l'avis médical), et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le lien direct entre la maladie et le service n'était pas établi. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique) et les tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOULISSET

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305503

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A. et autres demandant l'annulation de la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-Le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le choix de la procédure de modification (article L. 153-36 du code de l'urbanisme) plutôt que celle de révision (article L. 153-31). Le tribunal a jugé que les adaptations apportées au PLU étaient mineures et ne nécessitaient pas une révision, écartant ainsi ce moyen.

Avocat : SCP BOULAN KOERFER PERRAULT & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503028

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503028.20251205• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495763

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495763.20251205• 7ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402664

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, en qualité de parent d’enfant français. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, restée sans réponse de l’administration, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par la préfète, la délivrance d’un récépissé ne faisant pas obstacle à l’existence de la décision implicite contestée. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : BOULESTREAU

5 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508474

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS;SCP FOUSSARD, FROGER

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508474.20251204• 7ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501836

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant, qui réside à plusieurs kilomètres du projet, n'a pas justifié d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que la construction d'une cuverie par l'EARL Les Chassins affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Le tribunal a également écarté l'argument de la fraude, estimant que le simple fait d'habiter sur le territoire du PLUi ne confère pas un intérêt à agir contre un permis de construire situé dans une autre commune.

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502579

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 721-4. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LEBOUL

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour, ainsi que contre la décision l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l'ordre public était établie et que les atteintes aux droits invoqués n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation de l'intéressée. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOULESTREAU

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500017

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500017.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501608

Avocat : SCP BOULLEZ

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501608.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 503512

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503512.20251128• 10ème chambre jugeant seule