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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOULAYEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605249

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'habilitation aéroportuaire opposé à une hôtesse de vol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de l'absence de preuves suffisantes d'un préjudice financier imminent, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur la réglementation relative à la sûreté aéroportuaire.

Avocat : BOULAY

8 avril 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03579

Avocat : CABINET BOULAY AVOCATS

31 mars 2026• 6ème chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605099

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formé par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour déjà accordé. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, la préfecture ayant convoqué le requérant pour la remise du titre après l'introduction de la requête. Elle a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le recours (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310121

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chaumontel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérants, notamment l'éventuelle incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). La décision finale, qui statue sur la légalité de l'arrêté attaqué, s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : BOULAY

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'agrément délivré à la société VLM Dépannage. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que les difficultés financières alléguées ne sont pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une mesure de suspension avant l'examen au fond. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULAY

9 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404828

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant la délivrance de titres d'identité. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET BOULAY - AVOCAT

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410748

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. A... visant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Cette décision fait suite à la délivrance postérieure de l'autorisation par le CNAPS, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BOULAY

12 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602764

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'agrément délivré par le préfet des Hauts-de-Seine à la société VLM Dépannage. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les éléments financiers produits étant insuffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La requête au fond, visant l'annulation de la décision préfectorale, reste pendante devant la juridiction.

Avocat : BOULAY

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville à la maison centrale d’Ensisheim. Le tribunal a jugé que cette décision d’affectation constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte excessive à son droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. M. C... n’a pas démontré que l’éloignement de sa compagne et de sa sœur excédait les contraintes inhérentes à la détention. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404222

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nogent-sur-Marne du 23 octobre 2023, qui ne s’était pas opposé à une déclaration préalable de travaux pour la surélévation et l’extension d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire du 11 février 2025, désistement accepté par la commune et les bénéficiaires du permis. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BOULAY AVOCATS

14 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02915

Avocat : CABINET BOULAY & ASSOCIES

13 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536927

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Le Panier Versaillais. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société s'est placée elle-même dans cette situation en poursuivant son activité malgré la notification de l'arrêté. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la mesure de fermeture étant justifiée par la constatation d'infractions aux règles de sécurité intérieure et de santé publique.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

23 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536906

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS Le panier versaillais. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 27 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quinze jours. Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, faute de preuves suffisantes sur les conséquences économiques irréparables alléguées. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

20 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403038

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant des avis de sommes à payer émis par la commune de Neuilly-sur-Seine pour des frais de crèche. Le tribunal a jugé que le règlement de fonctionnement de la crèche, en tant qu'acte réglementaire, était opposable à l'usager dès sa publication, indépendamment de sa connaissance personnelle. Il a également rappelé que l'accueil en crèche municipale constitue un service public administratif, et non une relation contractuelle, privant ainsi de fondement le moyen tiré de l'absence de contrat signé. La décision s'appuie notamment sur les articles L.221-2 du code des relations entre le public et l'administration et R.2324-30 du code de la santé publique.

Avocat : BOULAY

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517982

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 prescrivant des mesures contre l’insalubrité d’un logement. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de contradictoire et erreur de fait. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était manifestement de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur le code de la santé publique. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOULAY

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 22 novembre 2022 par lequel le maire de Sarcelles avait radié Mme B... pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la mise en demeure de reprendre ses fonctions, adressée le 25 octobre 2022, ne pouvait constituer une base légale pour une radiation, car Mme B... était alors en congé de maladie, ce qui la plaçait toujours en position d’activité et rendait la procédure d’abandon de poste inapplicable. En conséquence, la radiation a été annulée pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La commune de Sarcelles a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOULAY

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523388

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de Paris Habitat de réexaminer sa demande de transfert de bail du logement social de sa défunte mère. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, estimant que le litige relève du contrat de bail social de nature privée et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative et l’article 14 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

16 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision de Paris Habitat refusant le transfert à son profit du bail du logement social de sa défunte mère. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'exécution d'un contrat de bail social de nature privée, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

2 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421117

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du garde des sceaux de l’autoriser à changer son nom de famille en « Kamon » ou « Rumpy Kamon ». Postérieurement à l’introduction du recours, un décret du 12 décembre 2024 a accordé le changement de nom sollicité, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BOULAY

22 août 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508683

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par la société CATG, exploitant le restaurant "La Suite", pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour trois mois. La société invoquait l'urgence, compte tenu de ses difficultés financières et de son placement en redressement judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BOULAY - AVOCAT

19 août 2025