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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BOUREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509946

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509946.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494487

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES;BRIERE DE LA HOSSERAYE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494487.20260408• 4ème et 1ère chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408883

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France au titre de la réunification familiale opposés à deux fils allégués d'une réfugiée. La juridiction a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409975

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un rejet implicite de visa au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les enfants d'un réfugié. La juridiction a jugé que le refus était légalement fondé sur l'existence d'une situation de polygamie, constituant un motif d'ordre public au sens de l'article L. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que cette situation méconnaissait les principes essentiels régissant la vie familiale en France, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410239

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'annulation du refus de visa de court séjour pour visite familiale opposé à une ressortissante congolaise. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant, au vu de la situation personnelle de la requérante, qu'il existait un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) relatives à l'évaluation du risque d'immigration illégale et de la volonté de quitter le territoire des États membres.

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607260

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de la SAS Food Fusion 92 qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal de fermeture administrative de son établissement. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car elle ne sollicite pas de mesures provisoires, condition nécessaire pour un référé-liberté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure d'urgence et le rejet sans instruction des requêtes mal fondées.

Avocat : BOURGEOIS ITZKOVITCH DELACARTE

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304836

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxiodépressif réactionnel pour une adjointe administrative de la protection judiciaire de la jeunesse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de refus du directeur interrégional, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en se sentant liée par l'avis défavorable du conseil médical départemental, alors que cet avis n'est que consultatif. **Textes appliqués** : L'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) et l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 (relatif aux conseils médicaux).

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS

7 avril 2026• 10ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401123

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., dans son recours en excès de pouvoir contre une décision municipale. Le litige portait sur le refus du maire de Bevy de rétablir la libre circulation sur un chemin rural. La procédure s'est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

3 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604389

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre à la préfète du Rhône de rétablir son accès au téléservice ANEF (Administration Numérique pour les Étrangers en France). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas l'impossibilité de recourir aux dispositifs d'accompagnement et de solution de substitution prévus par la réglementation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et son arrêté d'application du 1er août 2023.

Avocat : VIBOUREL

3 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601551

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de l'ARS Centre-Val de Loire refusant le transfert d'une officine de pharmacie. Le juge a estimé que les difficultés financières invoquées par la pharmacie ne résultaient pas de l'exécution de la décision attaquée et ne caractérisaient donc pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

2 avril 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500483

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté d'affection et d'injonction de réintégration. La procédure est ainsi close sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601805

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le refus de délivrance d'une carte de résident opposé à un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que les faits de faux et usage de faux document, non poursuivis pénalement, et de conduite sans assurance, ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500487

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi la juridiction pour contester le rejet de son recours gracieux visant à réviser son entretien professionnel 2023. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

2 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521814

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car l'arrêté attaqué avait été abrogé et remplacé par une nouvelle décision avant même son enregistrement au tribunal, privant ainsi le recours de son objet. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : BOURGET

2 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602654

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que la requérante avait été placée en rétention administrative au centre de Metz (Moselle) après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de rétention (Nancy pour Metz), la magistrate a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nancy.

Avocat : BOURQUENEY

1 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504130

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement et rejette le surplus des conclusions, y compris la demande de condamnation de l'État aux frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGEOIS

1 avril 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601003

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte l'examen de la situation personnelle et est légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision considère que les conditions légales, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, sont remplies.

Avocat : BOURCHENIN

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607124

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du licenciement d'un pharmacien inspecteur de santé publique stagiaire pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension et n'établissait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de ses droits à la défense et de la procédure de titularisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607126

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une pharmacienne inspectrice stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que le préjudice financier allégué n'est pas irréversible. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, prise après un avis défavorable de la commission de titularisation, n'est retenu au stade de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'injonction au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car M. A..., qui agissait au nom de la mineure Mme C..., n'était ni son parent ni son tuteur légal et ne justifiait donc pas de la capacité à la représenter en justice. La décision s'appuie sur les articles 382 et 388-1-1 du code civil, ainsi que sur l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURJOLLY

30 mars 2026