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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 430

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504481

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 juillet 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui restituer sa carte de résident. Constatant que cette ordonnance n'avait pas été exécutée depuis plus de quatre mois, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a donc enjoint au préfet de restituer le titre de séjour sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211536

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de M. C..., agent du ministère des armées, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état de santé après un accident, le titre de pension de retraite associé, et un titre de perception émis à son encontre. Le tribunal a rejeté la requête dirigée contre le titre de pension comme irrecevable, celui-ci ayant été retiré avant l'introduction de la requête. Il a également rejeté la requête contre le courrier du 21 mars 2022, estimant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief. Enfin, il a rejeté la requête contre le titre de perception, jugeant les moyens soulevés non fondés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505624

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1, 4°).

Avocat : LE BOURDAIS

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519137

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de la Vendée étaient légales, notamment au regard des articles L. 423-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas une protection particulière et que les mesures étaient proportionnées. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BOURGEOIS

19 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503887

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pibrac ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division de terrain. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte pur et simple. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune de Pibrac au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : COBOURG-GOZE

19 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300258

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. D..., gendarme, contestant une sanction de trente jours d’arrêts (avec dispense d’exécution) prononcée le 25 mai 2022 par le commandant de la région de gendarmerie de Bretagne pour s’être présenté en état d’ivresse à son service. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de base légale du contrôle d’alcoolémie, et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles R. 4137-10 et R. 4137-25 du code de la défense.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211392

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant nigérian, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. B... un titre de séjour pluriannuel valable jusqu'en 2029. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BOURGEOIS

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02509

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

19 novembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la SCI Ensar contestant deux arrêtés de la maire de Clichy-sous-Bois : une opposition à déclaration préalable pour changement de destination d’une habitation en commerce (21 juillet 2023) et un refus d’autorisation de travaux d’aménagement intérieur d’un ERP (25 septembre 2023). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les deux décisions présentaient un lien suffisant pour être contestées dans une même requête. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, le défaut de motivation, et l’erreur de droit liée à l’application d’un futur PLU non approuvé, ainsi que les moyens relatifs à l’accessibilité des ERP. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles du code de l’urbanisme, du code de la construction et de l’habitation, et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504239

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504239.20251118• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305593

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser les requérants pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence résultant du refus illégal d'un visa de long séjour pour réunification familiale. L'illégalité de la décision de la commission de recours du 8 juillet 2020, annulée par un précédent jugement, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. La période de responsabilité est fixée du 30 décembre 2019 au 11 janvier 2022, mais l'indemnisation est limitée à la période demandée par les requérants, soit jusqu'au 8 novembre 2021. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : BOURGEOIS

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206195

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la SAS QLFD contestant un arrêté de mise en demeure du préfet du Tarn (29 juillet 2022) et un arrêté de mise en recouvrement d'astreinte du maire de Bout du Pont de L'Arn (1er septembre 2022). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société. Il a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour recouvrer l'astreinte, se bornant à tirer les conséquences du non-respect de la mise en demeure préfectorale, et que les moyens soulevés contre l'arrêté préfectoral, notamment sur la régularité du procès-verbal et l'absence de conflit d'intérêts, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier son article L. 581-30.

Avocat : COBOURG-GOZE

18 novembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501702

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501702.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495036

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495036.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, qui contestait le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de ses arrêts de travail comme accidents de service. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre ce refus ont été écartés. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante à l'AP-HP, contestant le refus de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné et la non-reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. Le tribunal a jugé que le dispositif de congé pour invalidité temporaire imputable au service fractionné n'est prévu par aucun texte applicable, plaçant l'administration en situation de compétence liée pour le refuser. En conséquence, les moyens soulevés contre les arrêtés des 11 août 2023 ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux autres arrêtés contestés et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. La requête a été jugée irrecevable car la décision de classement sans suite, prise en application du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : BOURJOLLY

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502589

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 880,29 euros. France Travail ayant retiré la contrainte et renoncé au recouvrement, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme B... tendant à ce que France Travail soit condamné à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu à une telle condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BOURHIS ET ASSOCIES

14 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507819

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 23 octobre 2025 refusant de le rétablir dans les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par le requérant des obligations liées à l'hébergement proposé. Il a également jugé qu'il n'y avait ni défaut d'examen, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation, la vulnérabilité de l'intéressé ayant été prise en compte.

Avocat : BOURRET MENDEL

14 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H