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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507704

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de refus, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

6 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506294

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l’exécution d’un arrêté du maire de Langon refusant un permis de construire pour la reconstruction à l’identique d’une maison détruite par un incendie. Le requérant invoquait l’urgence, liée à la perte imminente de son logement temporaire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l’application du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La commune défendait la légalité de son refus en se fondant sur l’inconstructibilité en zone N, l’opposabilité du PPRI et des motifs de salubrité et de sécurité publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 111-15 du code de l’urbanisme, et du règlement du PPRI.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

6 novembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503901

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points de son permis de conduire, au motif que la réalité de l'infraction n'était pas établie. Le ministre de l'intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que la décision de retrait de points avait été rapportée et que l'intéressé disposait à nouveau d'un capital de 12 points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : SELARL GAUBOUR WALLART RUELLAN

5 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300040

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Petr Architectes d’un litige l’opposant à la commune de Chanteloup concernant la résiliation de son contrat de maîtrise d’œuvre et le paiement d’honoraires. La société requérante contestait la régularité de la résiliation, le calcul du forfait de rémunération et le décompte général, invoquant notamment l’application erronée du CCAG-PI de 2021 au lieu de celui de 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL Petr Architectes, jugeant que la résiliation était régulière et que la commune n’avait commis aucune faute. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP applicables au contrat.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205860

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 18 mars 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique refusait de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. La juridiction a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait de liens stables et effectifs avec ses deux enfants nés en France, contribuant à leur entretien et éducation, malgré son séjour irrégulier.

Avocat : BOURGEOIS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01703

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER;TRAVERSINI

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01715

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502266

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502266.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02024

Avocat : LEGI CONSEILS BOURGOGNE

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523976

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La requérante demandait l'annulation du compte-rendu de son entretien professionnel définitif du 11 juin 2025. Le tribunal a constaté que la notification de la décision, effectuée le 17 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que le délai de deux mois expirait le 18 août 2025. La requête ayant été enregistrée le 19 août 2025, elle était tardive. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

4 novembre 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400099

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 17 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet avait correctement apprécié les ressources du demandeur en se basant sur le montant net de son salaire, et non sur le brut, et que ce montant était inférieur au SMIC mensuel requis par les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en ne tenant pas compte de l'évolution favorable des revenus postérieure à la décision attaquée. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504412

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 alinéa 1-1 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résident. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été écartés comme étant infondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir l’annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’abroger un arrêté du 21 février 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que la légalité de cet arrêté initial avait déjà été définitivement jugée par un jugement du 20 avril 2023, ce qui fait obstacle à toute contestation ultérieure en l’absence de changement de circonstances de droit ou de fait. Il a également jugé irrecevable la demande d’abrogation de l’interdiction de retour, faute pour le requérant de justifier résider hors de France comme l’exige l’article L. 613-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOURKIA

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513613

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant la fermeture définitive de l’établissement privé hors contrat "l’Arrosoir" dans l’Ardèche. Les requérants invoquent l’urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de l’enseignement et à la liberté de choix pédagogique des parents. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête en estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée.

Avocat : AARPI BOURDON & ASSOCIES

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513357

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 retirant une attestation de décision favorable et obligeant M. C... à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, postérieurement à l'arrêté contesté, le préfet avait délivré à l'intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en suspension. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505387

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un directeur adjoint dûment habilité. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que son état de santé justifiait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien.

Avocat : LE BOURDAIS

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507635

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A... C..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait, la préfète ayant indiqué à tort que l'intéressée s'inscrivait pour la quatrième fois en deuxième année de licence, alors qu'elle était admise en troisième année à la date de la décision. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... C... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : VIBOUREL

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404096

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'un recours visant à obtenir des visas de long séjour pour deux enfants mineurs ivoiriens au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation et l'application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOURGEOIS

3 novembre 2025• 9ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02642

Avocat : BOURCHENIN

31 octobre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502882

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'absence d'autorisation de travail, nécessaire selon l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des manquements de l'employeur. Il a également estimé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la possibilité pour le requérant de reconstituer sa vie privée et familiale au Kosovo.

Avocat : BOURCHENIN

31 octobre 2025• 3ème chambre