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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502483

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois imparti. Par ordonnance du 2 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a constaté le désistement d’instance de Mme B... et lui en a donné acte. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BOURDAIS

2 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509311

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... pour incompétence. Le litige porte sur la nomination d'un professeur des universités par décret du Président de la République, ce qui relève de la compétence du Conseil d'État en premier et dernier ressort en vertu de l'article R. 311-1 du code de justice administrative et de l'ordonnance n° 58-1136 du 28 novembre 1958. Le juge des référés du tribunal administratif n'est donc pas compétent pour connaître des conclusions dirigées contre le décret de nomination, ni contre la décision de la présidente de l'université d'Artois qui lui est liée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGER-BOUREZ

2 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502029

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas être entrée régulièrement en France avec un visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Il a ainsi jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401025

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant trois amendes administratives totalisant 11 600 euros, infligées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux obligations d’hygiène et de restauration sur un chantier. La société invoquait un vice de procédure lié à la compétence territoriale des inspecteurs, des dérogations pour chantier de courte durée, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la compétence des agents était établie, que les conditions de dérogation n’étaient pas remplies, et que le montant de l’amende était adapté au regard de la gravité des faits et des ressources de l’entreprise, conformément aux articles L. 8115-1 et L. 8115-4 du code du travail.

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204620

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) qui contestait trois amendes administratives d’un montant total de 10 800 euros, infligées par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) pour non-respect des obligations en matière d’hygiène sur des chantiers. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la compétence territoriale des inspecteurs du travail était établie par les dispositions des articles R. 8122-3 et R. 8122-4 du code du travail. Il a également jugé que la société ne pouvait bénéficier des dérogations prévues aux articles R. 4534-137 et R. 4534-145 du code du travail, et que la sanction, fondée sur l’article L. 8115-1 du même code, n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements et des ressources de l’entreprise.

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216029

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme F... épouse G... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à un an de sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il juge que la requérante ne peut se prévaloir des circulaires invoquées et que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son intégration était insuffisante, notamment en raison de sa méconnaissance des valeurs essentielles de la société française. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOURGEOIS

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303680

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant un titre de perception de 10 800 euros pour des amendes administratives fondées sur l'article L. 8115-1 du code du travail. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité formelle, jugeant que le titre mentionnait l'identité de l'auteur et que l'état récapitulatif signé était produit. Il a également estimé que les bases de la liquidation étaient suffisamment indiquées dans le titre, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : BOURILLON

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502007

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le préfet de la Moselle avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel indiquait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le défaut d'examen, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOURCHENIN

2 octobre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304895

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Mesnil-Follemprise de lui délivrer un permis de construire pour la création de gîtes et la démolition d’un bâtiment. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, jugeant que cette obligation de notification ne s'applique pas à un refus de permis. Sur le fond, il a annulé l'arrêté du 17 octobre 2023, estimant que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-5 du même code était entaché d'une erreur d'appréciation, la voie d'accès étant suffisamment large et adaptée au projet.

Avocat : LEBOURG CÉLINE

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504305

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509268

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre la décision de l’université d’Artois l’ayant ajourné en master 1. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé pouvant redoubler et ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment financière ou professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGER-BOUREZ

1 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502458

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502458.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511680

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Immo 2L SAS d’une demande d’exécution d’un jugement rendu le 11 septembre 2024 par le tribunal judiciaire de Bobigny. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que la juridiction administrative ne peut être saisie d’une demande d’exécution que de ses propres décisions, et non de celles de l’autorité judiciaire.

Avocat : BOURQUELOT

30 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413676

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur le non-respect par l'intéressé de son engagement professionnel auprès de la société EITA CONSULTING. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, qui découle nécessairement de ce refus, a été validée.

Avocat : BOURJOLLY

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407697

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : BOURGEOIS

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511427

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d’enregistrement de sa déclaration de nationalité française. Le juge a constaté que, selon l’article 26-3 du code civil, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURGUIBA

30 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501573

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 6 et 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatifs à la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales et pour vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504318

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 septembre 2025• 7ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02184

Avocat : BOUROUIS

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., aide-soignante à l’AP-HP, qui contestait le refus de prise en charge d’un examen IRM de l’épaule gauche consécutif à un accident de service. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le lien direct entre les lésions à l’épaule et l’accident de service n’était pas établi, les douleurs n’étant apparues que plusieurs mois après l’accident et les examens médicaux ne révélant que des lésions mineures. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 822-24 du code général de la fonction publique, qui conditionne le remboursement des frais à un lien direct avec l’accident de service.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre