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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03166

Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510807

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 février 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le regroupement familial demandé par M. B... pour son fils. Le juge a estimé que la condition d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir produit la décision de justice camerounaise confiant l’enfant, comme l’exigent les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : LE BOURDAIS

29 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200741

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par l'association Fer'Retz d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 30 novembre 2021 par laquelle SNCF Réseau a fermé une section de la ligne ferroviaire de Saint-Hilaire-de-Chaléons à Paimboeuf. L'association invoquait notamment un défaut de consultation de la région et un défaut de publicité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure prévue à l'article 22 du décret n° 97-444 du 5 mai 1997, qui impose de soumettre le projet de fermeture à la région compétente et de publier un avis, avait été régulièrement suivie. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la fermeture décidée par SNCF Réseau.

Avocat : MEIER-BOURDEAU LECUYER

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210716

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l'association Mouvement national de lutte pour l'environnement Pays de la Loire Naturellement, qui demandait l'annulation de la décision de SNCF Réseau du 13 juillet 2022. Cette décision portait sur la fermeture, le déclassement et la cession à Nantes Métropole d'une section de la ligne ferroviaire de raccordement entre les gares de Nantes-Etat et Nantes-Orléans. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car la fermeture d'une ligne quasiment inactive depuis 1959 et son déclassement n'étaient pas de nature à porter atteinte aux intérêts environnementaux qu'elle défend.

Avocat : MEIER-BOURDEAU LECUYER

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201162

Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 du président du conseil exécutif de Corse fixant l'alignement individuel de leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, se bornant à constater les limites de la voie publique, n'a pas à être motivé, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que l'arrêté, conforme aux articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, ne fait que constater les limites actuelles de la voie publique sans erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506290

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile. Il a jugé que la situation de mère isolée de la requérante était sans incidence sur la légalité de la décision et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : BOURRET MENDEL

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506523

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a uniquement admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BOURRET MENDEL

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506525

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a uniquement admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506594

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et légalement justifiée, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BOURRET MENDEL

26 septembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02191

Avocat : SAS BOURBON AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01708

Avocat : BOURGET AXELLE

25 septembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504305

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas l'absence d'accès effectif aux soins dans son pays d'origine, écartant ainsi la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été rejetés, faute de preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an) ont été validées.

Avocat : LE BOURDAIS

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514556

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié présentée par Mme F et les enfants A et E B. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer pour Mme F et l'enfant E B, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer leurs visas le 2 septembre 2025. Pour l'enfant A B, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité du refus, en raison d'incohérences dans les actes d'état civil et de déclarations tardives concernant son adoption. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOURGEOIS

25 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303295

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de Mme B, agent du centre hospitalier d'Argentan, contestant deux décisions du 18 octobre 2023 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses maladies (aponévrosite plantaire et lombalgie chronique). Le tribunal a annulé ces décisions pour insuffisance de motivation, constatant qu'elles se bornaient à indiquer que "les critères de reconnaissance ne sont pas remplis" sans préciser les dispositions légales applicables ni les motifs de fait retenus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'hôpital de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et a condamné l'établissement à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : BOURREL

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal rappelle que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne s’applique pas aux Algériens, dont la situation est régie par l’accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet a examiné son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il estime que l’activité professionnelle récente et les attaches familiales en France ne constituent pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation, et que la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal rejette l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BENDJEBBOUR

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508664

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté de péril imminent du 31 juillet 2025 du maire d'Allouagne, lui ordonnant la dépose de sa clôture. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que le requérant fondait sur le coût des travaux et l'atteinte irréversible à son bien, tandis que la commune invoquait le risque d'effondrement sur les passants. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux pouvoirs de police du maire en cas de péril imminent.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

24 septembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01509

Avocat : CABINET BOURDON

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00908

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511800

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, n'étant pas en situation de renouvellement de titre et ne démontrant pas de droit au travail depuis plusieurs années. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIBOUREL

23 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300526

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, boulanger-pâtissier, contestant une amende administrative de 33 800 euros infligée par le DREETS du Grand Est pour des manquements aux durées maximales de travail, au repos hebdomadaire et au décompte du temps de travail. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail, et a rejeté l'argument tiré du droit à l'erreur. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B.

Avocat : SELARL BOURGUN - BAUTZ

23 septembre 2025• 6ème Chambre