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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOUREffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03633

Avocat : BOURGEOIS

16 septembre 2025• 6ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400997

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de Mme C A, sœur du requérant initial M. B A, qui avait poursuivi l'instance après le décès de ce dernier. La requête initiale visait l'annulation du refus implicite du Préfet de la Creuse d'abroger un arrêté d'expulsion de 1994 et les assignations à résidence subséquentes. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURDON

15 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400998

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement d'instance et d'action de Mme C A, qui avait repris l'instance après le décès de son frère, M. B A. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du vice-président le 15 septembre 2025. La requête initiale de M. A demandait l'annulation du refus implicite du Préfet de l'Eure d'abroger un arrêté d'expulsion de 1994 et des arrêtés d'assignation à résidence. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOURDON

15 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505833

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 août 2025 faisant obligation de quitter le territoire français à M. B..., se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Rennes (Ille-et-Vilaine) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rennes.

Avocat : LE BOURDAIS

15 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505943

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

12 septembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202761

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme C, qui a été blessée le 24 février 2018 en passant à travers l'estrade d'une salle polyvalente mise à disposition par la commune d'Essômes-sur-Marne, lors d'une animation "Zumba". Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de cet ouvrage public. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité de certaines conclusions indemnitaires (pertes de gains professionnels et préjudice esthétique temporaire) faute de liaison préalable du contentieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GAUBOUR SPONAROWIEZ

11 septembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501267

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui impute ses préjudices (hématome du psoas, rupture du tendon quadricipital) à sa prise en charge par le centre hospitalier du pays Charollais Brionnais à partir de décembre 2020. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et n'a rencontré l'opposition d'aucune des parties, dont l'ONIAM et l'établissement hospitalier. L'expert désigné, un chirurgien orthopédiste, devra notamment déterminer si des fautes médicales ou de soins ont été commises lors des hospitalisations.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510477

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la restitution de son titre de séjour et la fixation d'un rendez-vous. Le juge a constaté qu'un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 avait déjà retiré ce titre et prononcé une obligation de quitter le territoire français. Toute injonction de restitution aurait donc pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 interdit. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BOUREGHDA BOURHANE

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504330

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

8 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509875

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution de son ordonnance de référé du 26 mai 2025, constate que la préfète du Rhône a accordé à M. A B une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", exécutant ainsi pleinement la décision initiale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIBOUREL

5 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500322

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait notamment l’annulation d’un avis défavorable sur un contrôle de conception et d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte EVOLIS 23. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du syndicat mixte tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : JOUHANNEAU-BOUREILLE

4 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03672

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER

4 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413024

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien. M. B s’étant désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

4 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506640

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas l'impossibilité de recourir à des modes de transport alternatifs pour exercer sa profession d'enseignant. La décision litigieuse répondait par ailleurs à des exigences de sécurité routière liées à une infraction de conduite sous stupéfiants. Les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BOURCHENIN

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405650

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la caisse primaire d'assurance maladie du Havre d'un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement de 11 546,59 euros par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) au titre de débours. La caisse requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 2 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : BOURDON

2 septembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500713

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le refus implicite du centre hospitalier La Chartreuse de communiquer des documents administratifs (registre de la loi pour 2022). Le désistement a été accepté par le défendeur. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501794

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de liens familiaux d'une intensité particulière, et qu'il n'était donc pas fondé à soutenir que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : BOURIEN

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501800

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte ni de l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il n'apportait aucun élément d'insertion socio-professionnelle récente. En conséquence, il a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOURIEN

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504518

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de son inscription au contingent préfectoral des personnes prioritaires. Le tribunal a constaté que, par une décision du 28 février 2025 prise suite au recours gracieux de l'intéressé, le préfet avait réinscrit sa demande de logement avant l'introduction de la requête le 13 mars 2025. En l'absence de décision faisant grief à la date de la requête, celle-ci a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.

Avocat : BOURGEOIS

1 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505941

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui transpose la directive européenne 2013/33/UE, pour absence de motif légitime de demande d'asile tardive. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de sa fille, notamment leurs problèmes de santé, comme l'exige l'évaluation prévue à l'article L. 522-3 du même code. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : BOURRET MENDEL

29 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H