126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
126
Décisions totales
383 581
Ordonnances
251 570
Avec résumé IA
Avocat : BOURDON & FORESTIER
Avocat : BOURDON VINCENT
Avocat : LACROIX JOUSSE BOURDON
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL SAMLEX d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 9 janvier 2023 par laquelle le maire de Grand-Bourgtheroulde s’est opposé à sa déclaration préalable de travaux (isolation d’une véranda), ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. La société requérante soutenait notamment que la décision d’opposition constituait un retrait illégal d’une décision tacite de non-opposition, faute de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de la protection des monuments historiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que le délai d’instruction avait été régulièrement prolongé et qu’aucune décision tacite n’était née, que l’avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France n’était pas entaché d’erreur manifeste, et que les autres moyens étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice
Avocat : SELARL EMMANUELLE BOURDON ET CELINE BART
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Arconance visant à annuler l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le maire de Rouen a refusé un permis de construire pour un immeuble de 18 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la première adjointe, en application de l'article L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales, au motif que l'absence du maire n'était pas contestée. Il a également jugé que le refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article 8.6 du règlement du PLU, relatif à la défense incendie et à la sécurité publique, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'injonction de délivrance du permis et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Rouen Elbeuf Dieppe Seine-Maritime soumettant ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable du service du contrôle médical pour quatre mois. Le tribunal a examiné la légalité externe de la décision, notamment sa motivation et la régularité de la procédure, en application des articles R. 148-9 et L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, incluant l'avis de la commission des pénalités et l'avis conforme du directeur général de l'UNCAM. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de désignation d'un expert.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, médecin généraliste, qui contestait la décision du 17 novembre 2023 par laquelle le directeur de la CPAM de l'Eure avait soumis ses prescriptions d'arrêts de travail à l'accord préalable du service du contrôle médical pour six mois. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la décision, fondée sur l’article L. 162-1-15 du code de la sécurité sociale, était justifiée par un nombre d’arrêts de travail significativement supérieur aux moyennes constatées. Les moyens soulevés par M. B, tirés notamment de la méconnaissance du contradictoire, de l’atteinte à la liberté de prescription et de l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de refuser le titre de séjour sollicité au titre de l'asile, dès lors que la demande d'asile de M. B avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et non contestée, rendant inopérants les moyens tirés de sa vie privée et familiale ou de son état de santé. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des "considérations humanitaires" de l'article L. 613-1 du CESEDA n'était pas fondé. Enfin, les moyens soulevés sur le fondement des articles 3, 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)