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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOURELEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604389

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre à la préfète du Rhône de rétablir son accès au téléservice ANEF (Administration Numérique pour les Étrangers en France). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas l'impossibilité de recourir aux dispositifs d'accompagnement et de solution de substitution prévus par la réglementation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et son arrêté d'application du 1er août 2023.

Avocat : VIBOUREL

3 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409507

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement de la requérante, Mme D..., qui avait saisi la juridiction pour contester le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que la préfète du Rhône a informé le tribunal de la délivrance d'un certificat de résidence à la requérante. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, sur la base des dispositions du code de justice administratif.

Avocat : VIBOUREL

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01496

Avocat : VIBOUREL

5 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508656

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : VIBOUREL

3 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406841

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A..., ressortissante arménienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, ainsi que d'une demande indemnitaire. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, la durée d'instruction n'étant pas excessive au regard des circonstances. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIBOUREL

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406837

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" avait été délivrée à l'intéressée le 27 août 2025. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions principales de la requête tendant à l'annulation de la décision implicite et à l'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la perte d'objet du litige.

Avocat : VIBOUREL

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412021

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et d’une demande indemnitaire, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation après que la préfète du Rhône lui a délivré une carte de résident de dix ans en cours d’instance. Sur le fondement de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en ne délivrant la carte qu’en décembre 2024, alors que M. A... remplissait les conditions dès février 2024. Il a condamné l’État à verser 300 euros pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis pendant dix mois, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VIBOUREL

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600115

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, contestant un arrêté du 30 décembre 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de père d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, retenant que la menace à l'ordre public justifiait la mesure d'éloignement et que les éléments relatifs à la vie privée et familiale n'étaient pas suffisamment établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : VIBOUREL

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405263

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant somalien réfugié, qui contestait le refus de la préfète du Rhône d’accorder le regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur de fait ni violé les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux droits de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VIBOUREL

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406872

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et demandait réparation pour les préjudices subis. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, la préfète du Rhône ayant délivré la carte de résident sollicitée en cours d'instance. S'agissant des conclusions indemnitaires et de la demande de provision, le tribunal les a rejetées, estimant que Mme C... n'établissait pas la réalité du préjudice allégué, le simple renouvellement de récépissés ne suffisant pas à caractériser un trouble dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : VIBOUREL

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507635

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A... C..., ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait, la préfète ayant indiqué à tort que l'intéressée s'inscrivait pour la quatrième fois en deuxième année de licence, alors qu'elle était admise en troisième année à la date de la décision. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme A... C... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : VIBOUREL

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404512

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté sa demande de visa de long séjour pour un enfant mineur algérien recueilli par kafala. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : VIBOUREL

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404729

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment son article 6, 1° et 5°) pour justifier un séjour de plus de dix ans en France et des liens privés et familiaux intenses. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une résidence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, ni des liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été jugée entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, et les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de ce refus ont également été rejetées.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405811

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant albanais, contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet du Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les requêtes en annulation et en référé-provision, mais le texte ne mentionne pas la solution finale retenue sur le fond. La décision se limite à exposer la procédure et les moyens soulevés, sans statuer sur les conclusions.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405810

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint cette demande à une requête en référé-provision visant à obtenir une indemnisation pour le préjudice subi du fait de cette illégalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales précitées.

Avocat : VIBOUREL

20 octobre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00415

Avocat : VIBOUREL

7 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511800

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, n'étant pas en situation de renouvellement de titre et ne démontrant pas de droit au travail depuis plusieurs années. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIBOUREL

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, au motif que la décision attaquée était inexistante. En effet, le silence gardé par la préfète de l'Essonne sur une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut faire naître une décision implicite de rejet, car cette demande ne peut être effectuée par téléservice et nécessite un dossier complet. Par suite, le refus d'enregistrement de la demande, qui ne constitue pas une décision faisant grief, n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : VIBOUREL

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511642

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’un préjudice grave et immédiat, notamment en raison de l’absence de preuve d’une menace d’éloignement ou de troubles concrets dans ses conditions d’existence. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et la requête a été rejetée sans instruction complémentaire en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIBOUREL

19 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509875

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution de son ordonnance de référé du 26 mai 2025, constate que la préfète du Rhône a accordé à M. A B une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", exécutant ainsi pleinement la décision initiale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIBOUREL

5 septembre 2025