340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
340
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 886
Avec résumé IA
Avocat : BIGNON LEBRAY
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision orale du CHRU de Tours refusant le transfert de paillettes de sperme vers un autre établissement. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'une atteinte manifestement illégale à sa vie privée, car elle n'établit pas de droit au transfert hors du ressort du CECOS d'origine. Il relève également un défaut d'urgence, la requête ayant été déposée plus d'un mois après la notification du refus. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET XAVIER DISSOUBRAY
Avocat : BIGNON LEBRAY
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI du Pont d’Ardres et de la SARL Ferrant PHE contre la commune d'Ardres, suite à l'annulation des arrêtés de préemption urbain de 2020. La juridiction a jugé que l'illégalité de ces actes, bien qu'établie par des décisions de justice antérieures, ne constituait pas en elle-même une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Elle a également estimé que les requérantes ne justifiaient pas d'un préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour un projet de logements sociaux. Le tribunal a jugé irrecevable le recours de l'association syndicale de lotissement, estimant qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir, le permis n'affectant pas directement les parties communes dont elle a la gestion. Les moyens au fond relatifs au dossier de permis et au respect des règles d'urbanisme et d'environnement n'ont donc pas été examinés.
Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre plusieurs permis de construire et permis modificatifs délivrés par le maire d'Annœullin pour un projet immobilier. Le tribunal a jugé le requérant recevable mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du règlement du PLU (articles UB3, UB6, UB7, UB11, UB12, UB13) et du code de l'urbanisme (article R. 111-2), n'étaient pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES
Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES
Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la présence du requérant, en raison de ses condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L.432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L.761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.
Avocat : DEBRAY-PIANA
Avocat : CABINET XAVIER DISSOUBRAY
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant camerounais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, en raison de condamnations de M. C... pour des faits graves de violences réitérées sur son ex-conjointe et leurs enfants. Les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale et d'un vice de procédure (défaut de convocation à la commission du titre de séjour) ont été écartés. La demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, ainsi que les autres conclusions, ont également été rejetées.
Avocat : DISSOUBRAY
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la société Nantora visant les décisions de déréférencement et de recouvrement de la Caisse des dépôts et consignations. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que les conséquences financières alléguées par la société ne sont pas suffisamment graves et immédiates pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : DISSOUBRAY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un agent contractuel demandant réparation pour divers préjudices liés à sa gestion de paie, sa formation et son licenciement. Le tribunal a jugé que les dysfonctionnements administratifs (retards et erreurs de paie, absence de bulletin) ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État en l'absence de préjudice financier prouvé distinct des intérêts légaux. Les autres griefs (formation, harcèlement, délai de prévenance, documents de fin de contrat) ont été écartés, soit pour défaut de preuve de la faute, soit pour absence de préjudice réparable. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.
Avocat : SARL DEFOSSE-BRAYE
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande d'un contribuable visant à requalifier ses gains sur cryptomonnaies (vente en 2019) en bénéfices industriels et commerciaux (BIC) plutôt qu'en plus-values de cession d'actifs numériques. La juridiction estime que le caractère habituel et professionnel de son activité d'achat-revente n'est pas établi, ses opérations étant trop ponctuelles. Elle applique notamment l'article 150 VH bis du code général des impôts pour confirmer l'imposition en tant que plus-values.
Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES
**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par la société Comlink contre le rejet de son offre et la procédure d'attribution d'un accord-cadre par le département du Pas-de-Calais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société Comlink. Il a jugé que l'offre de Comlink était irrégulière car elle avait modifié les documents de la consultation (BPU et DQE) en y ajoutant des unités de mesure pour les prix unitaires, ce qui n'était pas prévu et altérait les conditions de la mise en concurrence. **Textes appliqués** : L'article L. 551-1 du code de justice administrative (procédure de référé précontractuel) et les principes du code de la commande publique, notamment ceux de transparence et d'égalité de traitement entre les candidats.
Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a reconnu l'urgence liée à la menace d'exécution de la mesure, mais a estimé qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'était soulevé en l'état. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la présence de l'étranger, condamné pour des infractions graves, constitue une menace pour l'ordre public.
Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de provision formée par la société Émile Fournier et fils contre la région Hauts-de-France. Le juge des référés estime que l'existence de la créance est sérieusement contestable, car la société n'a pas respecté les conditions d'éligibilité des dépenses, notamment l'obligation de produire une convention tripartite pour un contrat de crédit-bail. La décision de déchéance et de remboursement prise par la région est ainsi fondée sur le non-respect des règles fixées par le décret et l'arrêté du 8 mars 2016 relatifs aux fonds européens.
Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi en référé par l'UGECAM Hauts-de-France pour suspendre l'exécution d'une décision de préemption urbaine prise par l'EPFLO sur une parcelle à Fleurines, au prix d'un euro. La requérante invoquait notamment l'urgence, l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de motivation suffisante. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.
Avocat : BIGNON LEBRAY
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société la Netscouade. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 2 d’un marché de veille et d’accompagnement stratégique sur les réseaux sociaux attribué par France Travail. Le juge a notamment écarté les moyens relatifs à l’irrégularité de la notation des sous-critères, estimant que les règles de la consultation étaient suffisamment claires et que l’offre n’avait pas été dénaturée. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure a été rejetée.
Avocat : CABINET BIGNON, LEBRAY ET ASSOCIES (SCP)
Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES