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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRAYEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302820

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 905 euros. Le juge a rappelé que la remise d'un indu de RSA peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 262-2, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour apprécier la légalité de la décision et la situation de la requérante.

Avocat : DEBRAY-PIANA

30 juin 2025• Magistrat M.Myara
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424281

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 22 avenue de Laumière d’un recours en annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Paris à la société In’Li pour surélever un immeuble. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière et que les prescriptions techniques contestées, fondées sur un avis de l’inspection générale des carrières, étaient suffisamment motivées et précises. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions du syndicat requérant, sur la base des articles L. 424-3 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BIGNON, LEBRAY ET ASSOCIES (SCP)

26 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501727

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500041

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante guinéenne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle de la requérante, en omettant notamment d'examiner sa demande de titre de séjour pour raison médicale déposée en octobre 2023. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

17 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion sociale suffisante, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de son absence de contribution à l'éducation de son enfant. La mesure d'expulsion a donc été jugée proportionnée et conforme aux textes applicables.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403237

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le défaut de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, considérant que la décision relevait de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 423-7, car la filiation de l'enfant français était établie par reconnaissance. Il a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni à l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

5 juin 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102745

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. et Mme A contre le permis de construire délivré le 11 février 2021 par le maire de La Cauchie à l'EURL Qualitebat pour un hangar. Le tribunal a reconnu l'intérêt à agir des requérants, propriétaires voisins, mais a rejeté l'ensemble de leurs moyens, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incohérence du dossier, de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal et des règles de sécurité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de surseoir à statuer, les illégalités soulevées n'étant pas fondées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 600-1-2 et R. 111-2, ainsi que sur le code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403190

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

3 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008745

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, salariés protégés de la société Dorel France, qui contestaient les décisions de la ministre du travail autorisant leur licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure était insuffisamment précis pour être examiné. Il a également estimé que le motif économique était établi, la société justifiant de difficultés économiques caractérisées par une baisse significative du chiffre d'affaires sur plusieurs trimestres consécutifs, conformément à l'article L. 1233-3 du code du travail. Enfin, le tribunal a considéré que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement.

Avocat : BIGNON LEBRAY AVOCATS

28 mai 2025• 9ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01205

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01402

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500047

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. E et de Mme B épouse E, qui contestaient des arrêtés du préfet de l’Aube du 4 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles L. 612-10 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

20 mai 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500276

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 janvier 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure au regard du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, ni ne violait les stipulations des conventions européenne et internationale invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

16 mai 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00052

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

30 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109826

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, M. A D et de l'association de défense de l'urbanisme et du stationnement touquettois. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire initial du 30 juin 2021 et d'un permis modificatif du 9 décembre 2022, délivrés par le maire du Touquet-Paris-Plage à la société Vinci Immobilier Nord-Est pour un ensemble de 21 logements et un parc de stationnement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301018

Avocat : BIGNON LEBRAY

18 avril 2025• 1ère chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403297

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit de Mme B au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence en France depuis 2019, de son activité professionnelle, et de sa présence auprès de son père dépendant. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00295

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403028

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

19 mars 2025• 3ème chambre