487 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
487
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 575
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'absence de menace à l'ordre public et le défaut de motivation, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner la condition d'urgence ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : LEBRETON
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la situation professionnelle et familiale du requérant. Elle applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Avocat : LEBRETON
Avocat : SELARL BRETLIM FORTUNY
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction du territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant, qui ne justifiait pas de circonstances humanitaires particulières et s'était soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire, ne démontrait pas d'erreur de droit ou de fait dans la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEBRETON
Avocat : NOMBRET
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant afghan visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Il écarte les moyens de droit, notamment le défaut de motivation et le prétendu défaut d'examen sérieux de sa situation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée pour irrecevabilité, l'intéressé n'ayant pas respecté les délais de dépôt.
Avocat : NOMBRET
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII imposant à la SARL Faty une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement. Le juge a appliqué rétroactivement la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, supprimant ainsi le fondement légal de cette contribution. La décision concernant la contribution spéciale prévue par le code du travail a été renvoyée pour un nouvel examen au vu de cette abrogation.
Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment au regard de son insertion dans la société française. Les conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'ont pas été jugées méconnues.
Avocat : LEBRETON
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir correctement examiné le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant et son insertion dans la société française. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.
Avocat : LEBRETON
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retirant le titre de séjour et en ordonnant l'obligation de quitter le territoire français, au motif que la présence de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEBRETON
Avocat : SCP LE BRET-DESACHE
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant sénégalais. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de sa décision, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.
Avocat : NOMBRET
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte l'ensemble des critères légaux, notamment la soustraction à une précédente mesure d'éloignement et les troubles à l'ordre public causés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-10.
Avocat : NOMBRET
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a présenté sa demande bien après l'expiration de son titre précédent, sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Avocat : NOMBRET
Avocat : SCP LE BRET-DESACHE
Avocat : SCP LE BRET-DESACHE
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a retenu une fin de non-recevoir pour tardiveté du recours, celui-ci ayant été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification de l'arrêté préfectoral était régulière et que le requérant n'avait pas informé l'administration de son changement d'adresse.
Avocat : LEBRETON
Avocat : SCP LE BRET-DESACHE
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant sollicitant l'injonction au préfet de rouvrir son dossier de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que l'administration a déjà délivré une attestation de prolongation valide et que les deux demandes de titre de séjour du requérant sont en cours d'instruction, privant ainsi la demande de son objet. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au référé-mesures.
Avocat : BRETON
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-d'Oise étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Avocat : NOMBRET