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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

487 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

487

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 329

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRETEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303853

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 juin 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au vu de ses nombreuses condamnations pénales pour des faits de vol, extorsion et stupéfiants. La solution est fondée sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501171

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la régularité formelle d'un procès-verbal de saisie de droits d'associé pour des créances d'impôt sur le revenu. Le tribunal a estimé que cette contestation, portant sur la régularité en la forme de l'acte de poursuite, relevait de la compétence du juge de l'exécution et non de la juridiction administrative, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBRETON

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412757

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : BRETON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent les articles L. 422-1 et L. 426-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NOMBRET

28 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504717

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’une carte de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a relevé d’office que les conclusions dirigées contre l’OQTF étaient irrecevables, car le recours en annulation de cette décision a un effet suspensif de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, la demande de suspension de l’OQTF ne pouvait être examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBRETON

27 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511448

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Annemesse réglementant les horaires d'ouverture des commerces de nuit. La société requérante n'a pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, faute d'apporter des éléments probants sur la part de son chiffre d'affaires réalisée durant les horaires désormais interdits. La demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504501

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504501.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204277

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du maire de Lambesc de lui délivrer un permis de construire pour une fromagerie et un tunnel d'élevage en zone agricole. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le maire avait pu légalement refuser le permis au motif que les constructions projetées n'étaient pas nécessaires à une exploitation agricole, en application de l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme et de l'article Ar 2 du PLU. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AUBRET

25 novembre 2025• 10eme Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03538

Avocat : SELARL BRETLIM FORTUNY

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502870

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré le suivi d'une formation professionnelle par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LEBRETON

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506830

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet du Morbihan. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le refus implicite du 6 août 2025, celui-ci étant retiré par l'arrêté du 22 août 2025. La solution retenue est le rejet des conclusions de M. B... tendant à l'annulation des décisions contestées, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BRETON

24 novembre 2025• Eloignement urgent
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02478

Avocat : PWC SOCIETE D'AVOCATS;LEBRETON

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502418

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEBRETON

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502824

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, contestant l'arrêté du préfet du Var lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la séparation d'avec son épouse française, de la récence de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303842

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Var du 27 juin 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a d'abord relevé un moyen d'ordre public, constatant que l'arrêté attaqué ne contenait aucune obligation de quitter le territoire français, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre une telle mesure. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le comportement de M. B..., compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBRETON

12 novembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501511

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501511.20251112• 8ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504526

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l’attestation de prolongation d’instruction de sa demande de certificat de résidence en tant qu’elle ne l’autorisait pas à travailler pour plus de six mois, ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre l’attestation étaient inopérants, aucune disposition législative ou réglementaire ne permettant de délivrer une telle autorisation pour une durée supérieure à trois mois, conformément à l’article R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée sans examen des autres moyens, la préfète étant tenue de refuser une durée supérieure.

Avocat : BRETEAU LUCIEN

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518212

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... C... visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une dégradation suffisamment grave et immédiate de la situation des enfants, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : NOMBRET

6 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510517

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., réfugié guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de voyage pour réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse d'obtenir ce document, notamment pour se rendre au Sénégal. La demande a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : NOMBRET

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506834

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 22 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas retourner en Italie, pays où il dispose d'un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BRETON

31 octobre 2025