463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
463
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 920
Avec résumé IA
Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de délivrance d’un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments établissant un risque immédiat d’éloignement ou une situation irrégulière prolongée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, faute d’urgence, et a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision implicite de rejet du 23 juillet 2022, celle-ci ayant été remplacée par l’arrêté du 20 février 2023. Concernant cet arrêté, le tribunal a jugé que le refus de séjour était légal, mais a annulé l’obligation de quitter le territoire français pour méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. C.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 23 février 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante philippine. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur l'absence d'apostille sur le document d'état civil présenté, les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonnant pas l'enregistrement à une telle formalité. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative et d'insécurité juridique. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé à M. B dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 15 juillet 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. A, ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant dans une situation de précarité administrative et d'insécurité juridique. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de délivrer le récépissé dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante philippine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus plaçait la requérante dans une situation de précarité administrative et d’insécurité juridique. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des dispositions de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’exécution de la décision attaquée a donc été suspendue.