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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 738 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 738

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 420

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304872

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., infirmière au Centre hospitalier de Verneuil-sur-Avre, contestant le calcul de son indemnité compensatrice de congés payés lors de son départ à la retraite. Elle demandait le versement d’un solde de 4 028,09 euros et 5 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, estimant que le contentieux était lié par un refus exprès. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et la jurisprudence du Conseil d’État pour déterminer le nombre de jours de congés dus, fixant le solde dû à 2 142,60 euros. Il a rejeté la demande de préjudice moral, faute de lien de causalité établi avec une faute de l’administration.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499534

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499534.20251211• 7ème chambre jugeant seule
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505022

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé d'établir la réalité et l'ancienneté de sa vie commune avec sa partenaire ou son insertion en France. Il a également jugé que le refus d'un délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction, au sens des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de garanties de représentation suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LE BRUSQ

10 décembre 2025• 11ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504972

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504972.20251210• 9ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour contester le refus du département des Bouches-du-Rhône de le prendre en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 222-5 et L. 222-5-1, qui encadrent la prise en charge des majeurs anciennement confiés à l’aide sociale à l’enfance.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505087

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512980

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

10 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502792

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne d’accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement décidé de délivrer un titre de séjour à l’épouse, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

8 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504824

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé d’instruire la demande de titre de séjour de M. D..., ressortissant marocain. Le juge estime que ce refus d’enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier (demande fondée sur une qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne non justifiée), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

8 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401518

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui s'est désisté de l'instance après avoir contesté le refus du préfet de Vaucluse d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401690

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Mme B... justifie d'une résidence habituelle en France depuis six ans, de la présence de son fils scolarisé, d'une relation stable avec un ressortissant français et d'une activité professionnelle, sans attaches conservées dans son pays d'origine. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403341

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., gardien de la paix, d’une demande d’indemnisation pour un accident de service survenu le 13 octobre 2020, lorsqu’un portail de l’école de police de Sens s’est abattu sur lui. Le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la décision de rejet implicite de la demande préalable du 6 juin 2024 était confirmative d’un premier refus implicite né de la demande du 1er février 2024. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, jugeant que la première demande ne portait que sur une expertise et une provision, et non sur une indemnisation, de sorte que le rejet implicite de la seconde demande n’était pas confirmatif. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’administration au titre de son obligation d’entretien des locaux et de protection de la santé des agents, ainsi que la demande subsidiaire fondée sur la jurisprudence Moya-Caville.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303613

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., technicien territorial, qui contestait le classement de son poste de responsable de magasin dans le groupe de fonctions B2 du RIFSEEP. Le requérant soutenait une erreur manifeste d’appréciation au regard de ses fonctions d’encadrement et des critères de cotation des postes. Le tribunal a jugé que la délibération du conseil départemental du 21 juin 2022, prise en application des articles L. 712-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : BRUNIERE

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505130

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 4 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. B..., ressortissant sierra-léonais, à quitter le territoire français. Le tribunal juge que cette mesure porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la bonne intégration scolaire et professionnelle du requérant, arrivé mineur en France. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504942

Le Tribunal Administratif de Marseille (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire régulièrement habilité. Il a également rejeté les griefs tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de droit et de la méconnaissance des articles 2 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

2 décembre 2025• 9ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502446

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502446.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514896

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la poursuite de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance en tant que jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu notamment des ressources du requérant et de son âge (plus de 21 ans). La solution retenue écarte l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le fond du droit à la prise en charge au titre du 5° de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

2 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505413

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de France travail Normandie du 25 août 2025. Cette décision confirmait la radiation de M. B... de la liste des demandeurs d’emploi pour douze mois et la suppression définitive de ses allocations. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... était hébergé par ses parents et percevait des revenus d’activité, et qu’aucun des moyens soulevés (notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 5412-7 et R. 5412-3-1 du code du travail) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

1 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501341

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

1 décembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:501341.20251201• Formation spécialisée
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498014

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498014.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies