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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 738 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 738

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201721

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par les ayants droit de M. L... F..., décédé, qui reprochaient au CHU de Caen un défaut d'information sur la gravité de sa pathologie (BPCO stade sévère) et ses risques vitaux, en violation des articles L. 1111-2 et L. 1110-4 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes indemnitaires. Il a jugé que l'obligation d'information des établissements de santé porte sur les risques liés aux actes médicaux et non sur la pathologie elle-même, et qu'aucune faute n'était établie dans la prise en charge. Par conséquent, les conclusions relatives aux préjudices moral et d'impréparation, ainsi qu'aux frais d'expertise et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LABRUSSE

28 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502104

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502104.20251128• 10ème chambre jugeant seule
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407070

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé les arrêtés du 22 novembre 2024 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme A..., ressortissants tunisiens, et leur avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution a été retenue sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

28 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499284

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499284.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503429

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503429.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303731

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour pluriannuel à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRU

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507735

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois dont douze mois de sursis infligée à Mme B..., ingénieure de recherche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus du foyer n'étant pas réduits à néant et l'intérêt public s'opposant à la suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur de qualification juridique, disproportion de la sanction, vices de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBRUN

26 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de seize mois (dont douze avec sursis) infligée à Mme D..., ingénieure d’études, par le ministre de l’éducation nationale. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l’inexactitude matérielle des faits, l’erreur de qualification juridique, la disproportion de la sanction et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits de harcèlement moral et de discrimination étant établis par l’enquête administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la procédure disciplinaire des fonctionnaires de l’État.

Avocat : LEBRUN

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507514

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507514.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507407

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507407.20251125• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506978

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506978.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514504

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'âge avancé et l'état de santé de la requérante, non liés à sa demande de titre, ne caractérisaient pas un préjudice grave et immédiat, et que l'arrêté ne faisait pas obstacle à son retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés relatifs à la légalité de la décision, faute d'urgence établie.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

25 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504761

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 7 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. A... dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution complète dans un nouveau délai de deux mois. Cette décision vise à contraindre l’administration à se conformer à l’injonction initiale.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

25 novembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506552

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506552.20251125• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 502151

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502151.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400560

Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi par M. C..., fonctionnaire, d’une demande de versement du supplément familial de traitement pour ses trois enfants en garde alternée, à compter du 6 août 2019. La rectrice de l’académie de Martinique a implicitement rejeté sa demande, et l’intéressé a contesté ces décisions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour défaut de moyen, estimant que la requête était suffisamment motivée. Il a également écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, au motif que l’administration n’avait pas prouvé que M. C... avait eu connaissance des décisions implicites de rejet, rendant les délais de recours inopposables.

Avocat : BRUNO

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401037

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre deux décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, émanant respectivement du préfet des Bouches-du-Rhône (décision née le 16 décembre 2023) et du préfet de Vaucluse (décision née le 7 octobre 2024). Le tribunal a annulé la première décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois. En revanche, le tribunal a rejeté le recours contre la décision du préfet de Vaucluse, considérant que le requérant ne démontrait pas que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention

Avocat : BRUNA-ROSSO

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404719

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre deux décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, émanant respectivement du préfet des Bouches-du-Rhône et du préfet de Vaucluse. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 décembre 2023 pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, le tribunal a rejeté le recours contre la décision du préfet de Vaucluse du 7 octobre 2024, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de sa résidence habituelle dans le département. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BRUNA-ROSSO

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504932

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5° de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence d'insertion sociale et professionnelle significative du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

20 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA13Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00049

Avocat : BRUNA-ROSSO

20 novembre 2025• Juge des référés