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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 738 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 738

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 870

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505035

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, conduisant M. A à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

4 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503593

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

BRUYERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405615

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ancienne agent contractuelle de la commune de Bagnolet, visant à obtenir la communication de documents de fin de contrat et le versement de diverses indemnités. Le tribunal a constaté que la demande relative à la transmission de l’attestation destinée à Pôle emploi était devenue sans objet, la commune l’ayant adressée en cours d’instance. Pour le surplus, le juge des référés a rejeté les conclusions indemnitaires et provisionnelles, estimant que les créances invoquées ne présentaient pas un caractère non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, et que la demande ne relevait pas de l’urgence ou de l’utilité requise par l’article L. 521-3.

Avocat : BRUNIÈRE

26 août 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505287

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505287.20250825• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504606

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

22 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504606.20250822• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505159

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

21 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505159.20250821• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495690

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495690.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523442

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant dépassé la limite de 60 % de la durée de travail annuelle autorisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : LE BRUSQ

14 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489163

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489163.20250806• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 501823

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501823.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501128

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité des attaches familiales de l'intéressée en France (présence continue depuis 2012, famille nucléaire en situation régulière ou de nationalité française). Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : BRUGGIAMOSCA

4 août 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'administration avait mis en place un dispositif d'accueil et d'accompagnement, ainsi qu'une solution de substitution, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le requérant n'établit pas avoir épuisé les voies de recours prévues par ce dispositif avant de saisir le juge, ce qui rend sa demande non justifiée en l'état.

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109432

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Wervicq-Sud du 4 octobre 2021 refusant un permis de construire une maison individuelle, au motif que le terrain se situait en zone humide. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement, et que les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme et du SAGE, étaient irrecevables ou infondés. La solution retenue confirme la validité du zonage et des règles applicables, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109672

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCI Juleo, qui contestait le refus de permis de construire pour une maison individuelle à Wervicq-Sud. La société invoquait l’illégalité du classement de sa parcelle en zone humide par le PLU de la Métropole Européenne de Lille, arguant d’une contradiction avec les critères des articles L. 214-7 et R. 211-108 du code de l’environnement. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, considérant que le classement litigieux relevait des dispositions de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme, permettant au règlement d’identifier des secteurs à protéger pour des motifs écologiques, sans nécessité de se référer aux critères environnementaux invoqués. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation de l’arrêté municipal et de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109651

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. E qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 octobre 2021 par lequel le maire de Wervicq-Sud lui a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité du zonage "zone humide" du plan local d'urbanisme de la Métropole Européenne de Lille et du règlement du SAGE Marque-Deûle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, en particulier l'article R. 211-108. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2110034

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C contestant l'arrêté du maire de Wervicq-Sud du 26 octobre 2021 retirant son permis de construire tacite pour une maison individuelle. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et une erreur de fait ou de droit concernant la qualification du terrain en zone humide. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le retrait était légal car le permis tacite était illégal, le terrain étant situé en zone humide au sens du code de l'environnement et du règlement du SAGE Marque-Deûle. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DUBRULLE

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508354

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension par la société "On Tower France" contre la décision du maire de Marolles-en-Brie du 13 janvier 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour le rehaussement d'un pylône de téléphonie mobile. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a constaté que la société avait introduit un recours en annulation le 13 mars 2025, soit dans le délai de recours contentieux. La solution retenue est le rejet de la fin de non-recevoir et la suspension de l'exécution de la décision d'opposition, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que la condition d'urgence est remplie et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article N 11 du plan local d'urbanisme.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

31 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03150

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 juillet 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502339

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative, en fixant un délai d'exécution de trois mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503012

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, reconnaît que l’État n’a pas respecté son obligation de résultat en ne lui proposant aucun logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B sous astreinte de 200 euros par mois de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025