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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 738 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 738

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505366

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 26 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... Le juge a retenu un vice de forme, la décision étant entachée d'incompétence en raison d'une signature insuffisamment identifiée. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LE BRUSQ

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600675

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester son exclusion d'une formation de l'AFPA. Le tribunal a estimé que l'AFPA, en tant qu'établissement public industriel et commercial, relève de la compétence des juridictions judiciaires pour les litiges avec ses usagers, sauf exercice de prérogatives de puissance publique. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre administratif, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article L. 5315-1 du code du travail.

Avocat : BRUNET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600694

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de délivrer un récépissé et d'instruire une demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 11 décembre 2025 en raison du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance motivée, rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite.

Avocat : BRUNA-ROSSO

18 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600693

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour (changement de statut de "saisonnier" à "conjoint de Français"). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande concernait un changement de statut et non un simple renouvellement, et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

18 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508355

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508355.20260318• 7ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401254

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande en responsabilité pour défaut d'entretien de la voie publique suite à un accident de moto survenu le 6 décembre 2023. Le requérant, M. B..., assignait alternativement la commune de Vallauris et le département des Alpes-Maritimes, sollicitant une expertise médicale, une indemnité provisionnelle et la réparation de son préjudice. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le requérant n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'entretien de la route départementale par la collectivité compétente, ni établi de manière certaine un lien de causalité entre l'état de la chaussée et son accident.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

17 mars 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00962

Avocat : BRUGGIAMOSCA

16 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500509

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500509.20260313• 6ème et 5ème chambres réunies
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506276

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence par ordonnance, a fait droit à la requête de Mme B... en constatant l'absence d'offre d'hébergement adapté de la part du préfet des Alpes-Maritimes, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a en conséquence enjoint au préfet de procéder au relogement de l'intéressée dans un délai de deux mois, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.

Avocat : LEBRUN

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603529

**Sujet principal** : Demande de mesures d'urgence visant à faire cesser des pratiques et conditions de traitement jugées illégales et attentatoires aux droits fondamentaux des étrangers aux postes de police aux frontières (PAF) de Menton et Montgenèvre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant en urgence, a rejeté la requête. Il a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une injonction en référé, et que les mesures sollicitées relevaient davantage d'un contrôle de légalité classique que d'une urgence à prévenir un dommage imminent. **Textes appliqués** : La demande était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). Les arguments des requérants invoquaient notamment les articles L. 813-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 78-3 du code de procédure pénale, concernant les régimes de retenue.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

12 mars 2026
CEDécision

Conseil d'État — N° 507361

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507361.20260312• 1ère chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328234

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : LE BRUSQ

12 mars 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509387

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 mars 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602452

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 fixant la composition du conseil de développement du grand port maritime de Marseille. Le juge estime que l'Union départementale Force Ouvrière ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure de suspension, ni ne soulève un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code des transports.

Avocat : BRUCHE

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311167

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'Association lyonnaise nouvelle acropole, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Miviludes de lui communiquer les signalements la concernant. Le tribunal a jugé que la communication de tels documents, qui révèlent par nature le comportement de personnes, pourrait leur porter préjudice et dissuader les signalements, faisant ainsi obstacle aux missions de la Miviludes. La décision s'appuie sur les articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui protègent la confidentialité de ces informations.

Avocat : BRUSCHI

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604868

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'une décision du Centre national de gestion (CNG) refusant une autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie à un ressortissant étranger. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité du rejet, lequel était fondé sur l'insuffisance du parcours de consolidation des compétences au regard des articles L. 4111-2 et D. 4111-8 du code de la santé publique.

Avocat : LEBRUN

12 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508794

Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite d'une admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un récépissé, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

11 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602376

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension de son contrat de travail et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH. La requérante a également été admise provisoire à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

6 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402196

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu un défaut de motivation, car le préfet de Vaucluse n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : BRUNA-ROSSO

5 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500605

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule. Le juge a estimé que la maladie, non inscrite au tableau des maladies professionnelles, ne remplissait pas les conditions légales, notamment celle d'entraîner une incapacité permanente d'au moins 25%. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et R. 461-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LABRUSSE

5 mars 2026• 3ème Chambre