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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

997 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

997

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601168

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B... A..., ressortissant mexicain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour et non un renouvellement, bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler, ce qui excluait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'appréciation de l'urgence en matière de refus de titre de séjour.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508165

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508165.20260213• 1ère chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506660

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506660.20260213• 1ère chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431454

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fédération nationale Equiliberté, qui contestait le refus du ministre des sports de lui délivrer l'agrément prévu à l'article L. 131-8 du code du sport. Le juge a estimé que le ministre disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier la capacité de la fédération à participer à la mise en œuvre de la politique publique du sport, et que son refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 131-8 et R. 131-3 du code du sport.

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600422

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Bambinos & Cie. Celle-ci sollicitait la suspension des délibérations du conseil municipal de Bayonne des 16 octobre et 11 décembre 2025, qui émettaient un avis défavorable à son projet d'ouverture d'une micro-crèche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières invoquées par la société résultant de ses propres choix d'investissement et non de l'urgence à suspendre les décisions contestées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des délibérations.

Avocat : DUBRULLE

12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306402

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de l'agent visant à annuler l'arrêté fixant son indemnité (IFSE). Le tribunal a jugé que le maire, en sa qualité d'autorité investie du pouvoir de nomination, était compétent pour fixer le taux individuel de cette indemnité, dans le cadre défini par la délibération de l'assemblée délibérante. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique et le décret du 6 septembre 1991.

Avocat : BRUNIÈRE

10 février 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601046

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet des Hautes-Alpes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir relatif au droit des étrangers. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601042

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur de droit au regard de l'article 7 de l'accord franco-algérien, ainsi que les moyens de légalité par voie de conséquence. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504817

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur a fixé la composition du conseil de développement du Grand port maritime de Marseille. La décision a été prise en raison d'un vice de procédure, l'avis du président du conseil régional n'ayant pas été recueilli préalablement à la nomination des membres, en méconnaissance des articles L. 5312-11 et R. 5312-38 du code des transports. Le tribunal a estimé que cette omission n'avait pas influencé le sens de la décision ni privé les intéressés d'une garantie, mais a tout de même prononcé l'annulation.

Avocat : BRUCHE

9 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508337

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a annulé cet arrêté, estimant que l'état de santé de M. B... justifiait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue repose sur l'application de cet article, qui protège les étrangers dont le défaut de prise en charge médicale pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

6 février 2026• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600934

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire (OQTF). La juridiction estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, rendant irrecevable la demande de suspension sur ce point. Concernant le refus de titre de séjour, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BRUSQ

6 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601585

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne. La requérante sollicitait un changement de statut (première demande de titre "salarié"), ce qui ne lui permet pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

6 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501450

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une sanction disciplinaire (blâme) infligée par le ministre de la transition écologique. Par un mémoire enregistré le 3 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : DE BRUNHOFF

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303299

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé deux requêtes en excès de pouvoir d'un directeur d'hôpital contre le CHU de Lille. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du compte-rendu d'évaluation professionnelle 2022, le jugeant irrecevable car ce document préparatoire à la prime sur objectifs ne constitue pas une décision faisant grief. Il a également rejeté la demande d'annulation de la décision fixant le taux de la prime variable à 8%, considérant que le taux global de 23% respectait les stipulations contractuelles. Les décisions s'appuient sur le décret n° 91-155 du 6 février 1991 et le code de justice administrative.

Avocat : DUBRULLE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507989

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

3 février 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408827

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Omer pour une résidence séniors. Les requérants, voisins immédiats, étaient recevables à agir, mais leurs moyens sur l'incompétence de l'autorité et la méconnaissance du règlement d'urbanisme (articles UC 6 et UC 12 du PLU) ont été jugés infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : DUBRULLE

3 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505420

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505420.20260130• 10ème et 9ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301302

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a considéré que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur le fait que M. A... avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe, ce qui ne constituait ni une erreur de fait ni une erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le tribunal a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BRU

29 janvier 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400105

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de la commune de Baie-Mahault demandant l'annulation de deux titres de recette émis par le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG) pour un montant total de 11 950 692 euros, correspondant au remboursement de prêts suite au retrait de la commune du syndicat. La commune soutenait notamment que l'obligation de remboursement avait été transférée à la communauté d'agglomération Cap Excellence et au syndicat mixte de gestion de l'eau et de l'assainissement de Guadeloupe. Le tribunal a appliqué l'article L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, qui prévoit qu'en cas de retrait d'un établissement public de coopération intercommunale, le solde de l'encours de la dette afférente aux biens restitués est restitué à la commune propriétaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de la commune, confirmant la légalité des titres de recette émis par le SIAEAG.

Avocat : BRUNSCHWIG GUILLAUME

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401149

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., de nationalité marocaine, contre les décisions implicites de la préfète de Vaucluse rejetant sa demande de regroupement familial et d'admission au séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté que les décisions implicites de rejet sont nées le 11 janvier 2024, et non le 10 novembre 2023 comme allégué, en raison du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les textes précités ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 434-1 et L. 435-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 janvier 2026• 4ème Chambre