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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403433

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Nice avait confirmé l'exclusion définitive d'un élève de sixième pour des propos racistes tenus en classe. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que si les faits étaient établis et graves, la sanction d'exclusion définitive était disproportionnée, notamment en raison de l'absence de sanctions antérieures et de mesures alternatives préalables. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, ainsi que sur le règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : LEBRUN

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506563

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 février 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire régulièrement habilité. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUGGIAMOSCA

30 décembre 2025• 9ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03046

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514257

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. B..., ressortissant malgache, une carte de résident valable dix ans, dont la fabrication avait été annoncée par une attestation de décision favorable du 12 juillet 2023. Le juge a constaté un délai de délivrance anormalement long, créant une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, sans que l'administration n'ait fourni d'explication. Il a ordonné au préfet de convoquer M. B... sous un mois pour la remise effective du titre, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

30 décembre 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402493

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence La Deauvillaise et de plusieurs résidents, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Deauville le 25 juillet 2024. Le permis autorisait la démolition d’une construction et la réalisation d’un ensemble immobilier de six logements, un plateau commercial et quarante-six places de stationnement souterraines. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire de l’arrêté, celle-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme relatif à la sécurité publique, malgré une configuration limitant la visibilité, en raison des aménagements prévus.

Avocat : LABRUSSE

30 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 509074

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509074.20251230• 4ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304231

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre de recettes de 10 230 € émis par le maire de Vergèze à l'encontre de M. A... pour des travaux d'office sur un immeuble insalubre. L'annulation est fondée sur un vice de forme : le bordereau du titre de recettes, produit par la commune, ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre pour ce motif de régularité.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307464

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Corbeil-Essonnes du 11 avril 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour un mur de clôture. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le motif de l'opposition était fondé, car le dossier de déclaration préalable indiquait une hauteur de mur de 2,20 mètres, en méconnaissance de la règle des 2 mètres maximum fixée par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : LEBRUN

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501786

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de M. et Mme B... concernant un immeuble leur appartenant à Robiac Rochessadoule. La première requête contestait un arrêté de mise en sécurité du 13 juillet 2023, jugé excessif car il interdisait l'accès à tout l'immeuble alors que les désordres (effondrement de plancher) ne concernaient que deux logements. Le tribunal a rejeté cette requête, considérant que les mesures étaient proportionnées au vu de l'expertise initiale, et que la mainlevée partielle intervenue en octobre 2023 était justifiée par les travaux réalisés. La seconde requête portait sur une mise en demeure de payer 36 780,38 € pour les frais de relogement des locataires évacués. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande, ramenant la créance à 32 223,17 €, estimant que certains frais étaient excessifs, mais a rejeté le surplus des conclusions des requérants. Les décisions s'appuient sur les pouvoirs de police du maire en matière de sécurité des immeubles menaçant ruine (articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation).

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504225

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504225.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506234

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506234.20251223• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504902

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504902.20251223• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 505175

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505175.20251223• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408312

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait refusé de délivrer un visa de long séjour à M. A... B..., ressortissant comorien, en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission avait motivé son refus par un mariage jugé complaisant, faute de justificatifs d’échanges réguliers ou de projet de vie commune. Le tribunal a estimé que cette appréciation était erronée, les éléments versés au dossier (démarches préalables au mariage, virements réguliers, visite au Sénégal) ne permettant pas d’établir une fraude. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit du visa au conjoint de Français, sauf en cas de fraude, d’annulation du mariage ou de menace à l’ordre public.

Avocat : LE BRUSQ

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407279

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme D... contre un indu d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de 7 200 euros, notifié par la métropole de Lyon suite au versement indu de l'aide après le décès de son époux. Le tribunal a constaté que la métropole avait ramené le montant de l'indu à 2 880 euros en cours d'instance. Il a rejeté les conclusions relatives à la saisie administrative à tiers détenteur comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, et a annulé la décision initiale du 27 février 2024, la décision sur recours administratif du 17 septembre 2024 s'y substituant. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 232-5 et L. 232-19 du code de l'action sociale et des familles, jugeant que la prescription partielle était acquise et que l'indu ne pouvait être récupéré sur la succession pour la période postérieure au décès, réduisant ainsi la dette à 2 880 euros et accordant une remise partielle.

Avocat : LABRUGERE FLORENT

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502387

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 5 mai 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire était compétente, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle et familiale de Mme A... En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

19 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505292

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505292.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403729

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCI d’hôtellerie et d’investissement et autres, qui demandaient l’annulation de la délibération du 9 février 2024 par laquelle la communauté urbaine de Dunkerque a approuvé la modification simplifiée de son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé la requête irrecevable, estimant que cette délibération était purement confirmative du classement antérieur des parcelles en zone naturelle, déjà établi par la délibération du 19 décembre 2022 approuvant le PLUi, et qu’elle n’avait pas modifié la situation juridique des requérantes. En conséquence, les conclusions d’annulation ont été rejetées sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, et les demandes d’injonction et au titre des frais de justice ont été également rejetées.

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304280

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi du recours pour excès de pouvoir de M. B... contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400405

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a été constatée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BRUNA-ROSSO

18 décembre 2025• 4ème Chambre