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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 738 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 738

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201853

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le refus du maire de Wervicq-Sud de délivrer un permis de construire une maison individuelle à M. C..., au motif que le terrain était classé en zone humide par le PLU. Le requérant contestait ce classement, arguant que le terrain ne répondait pas aux critères des articles L. 214-7 et R. 211-108 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le classement en zone humide par le PLU était légal et que le maire avait pu valablement opposer ce motif pour refuser le permis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'environnement, ainsi que sur l'arrêté du 24 juin 2008.

Avocat : DUBRULLE

15 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516134

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant guinéen, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, malgré le dépôt régulier de sa demande via le téléservice ANEF, l'administration n'avait pas mis à disposition ce document provisoire, en méconnaissance des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences de cette carence sur le droit au séjour de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUGGIAMOSCA

14 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309485

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le maire de Verquin interdisait la chasse sur une parcelle appartenant au requérant. La commune n'a pas justifié de circonstances locales propres à sa commune, ni démontré que la mesure était proportionnée à la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité publics. Le tribunal a rappelé que si le maire peut, au titre de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), édicter des restrictions à la chasse plus rigoureuses que celles du préfet, ces limitations doivent être motivées par des faits précis. La décision s'appuie sur les articles L. 420-2 du code de l'environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

12 janvier 2026• 7ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511054

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511054.20260112• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504284

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale sur son état de santé après un accident de service survenu le 27 janvier 2020. La requérante contestait la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 30 novembre 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car un recours en annulation contre l'arrêté du 22 décembre 2023 était déjà pendant devant le tribunal, et que la requérante pouvait produire ses propres éléments dans ce cadre. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514249

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Bourg-Saint-Andéol. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas respecté l'obligation de notification prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Mme D... a notifié son recours à la commune et au titulaire du permis le 5 janvier 2026, soit après l'expiration du délai de quinze jours francs suivant le dépôt de sa requête. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions de la demande.

Avocat : LUCE BRUNO

12 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01603

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 janvier 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502561

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BRUNA-ROSSO

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502563

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requête dirigée contre la décision implicite a été jugée sans objet, une décision expresse de refus étant intervenue postérieurement. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par Mme B....

Avocat : BRUNA-ROSSO

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404286

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La requête dirigée contre la décision implicite de rejet a été jugée sans objet, une décision expresse de refus étant intervenue postérieurement. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas méconnu son pouvoir de régularisation et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

9 janvier 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510366

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510366.20260108• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510614

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510614.20260108• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03430

Avocat : DUBRULLE

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403433

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Nice avait confirmé l'exclusion définitive d'un élève de sixième pour des propos racistes tenus en classe. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que si les faits étaient établis et graves, la sanction d'exclusion définitive était disproportionnée, notamment en raison de l'absence de sanctions antérieures et de mesures alternatives préalables. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, ainsi que sur le règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : LEBRUN

7 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02075

Avocat : GALBRUN

7 janvier 2026• Juge des référés
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 506663

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 509074

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509074.20251230• 4ème chambre jugeant seule
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402493

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence La Deauvillaise et de plusieurs résidents, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Deauville le 25 juillet 2024. Le permis autorisait la démolition d’une construction et la réalisation d’un ensemble immobilier de six logements, un plateau commercial et quarante-six places de stationnement souterraines. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire de l’arrêté, celle-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme relatif à la sécurité publique, malgré une configuration limitant la visibilité, en raison des aménagements prévus.

Avocat : LABRUSSE

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514257

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. B..., ressortissant malgache, une carte de résident valable dix ans, dont la fabrication avait été annoncée par une attestation de décision favorable du 12 juillet 2023. Le juge a constaté un délai de délivrance anormalement long, créant une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, sans que l'administration n'ait fourni d'explication. Il a ordonné au préfet de convoquer M. B... sous un mois pour la remise effective du titre, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

30 décembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03046

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3