LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401518

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui s'est désisté de l'instance après avoir contesté le refus du préfet de Vaucluse d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403341

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., gardien de la paix, d’une demande d’indemnisation pour un accident de service survenu le 13 octobre 2020, lorsqu’un portail de l’école de police de Sens s’est abattu sur lui. Le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la décision de rejet implicite de la demande préalable du 6 juin 2024 était confirmative d’un premier refus implicite né de la demande du 1er février 2024. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, jugeant que la première demande ne portait que sur une expertise et une provision, et non sur une indemnisation, de sorte que le rejet implicite de la seconde demande n’était pas confirmatif. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’administration au titre de son obligation d’entretien des locaux et de protection de la santé des agents, ainsi que la demande subsidiaire fondée sur la jurisprudence Moya-Caville.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401690

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Mme B... justifie d'une résidence habituelle en France depuis six ans, de la présence de son fils scolarisé, d'une relation stable avec un ressortissant français et d'une activité professionnelle, sans attaches conservées dans son pays d'origine. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303613

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., technicien territorial, qui contestait le classement de son poste de responsable de magasin dans le groupe de fonctions B2 du RIFSEEP. Le requérant soutenait une erreur manifeste d’appréciation au regard de ses fonctions d’encadrement et des critères de cotation des postes. Le tribunal a jugé que la délibération du conseil départemental du 21 juin 2022, prise en application des articles L. 712-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, n'était pas entachée d'illégalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : BRUNIERE

4 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502446

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502446.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504942

Le Tribunal Administratif de Marseille (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire régulièrement habilité. Il a également rejeté les griefs tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de droit et de la méconnaissance des articles 2 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

2 décembre 2025• 9ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498014

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498014.20251201• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501341

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

1 décembre 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:501341.20251201• Formation spécialisée
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505413

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de France travail Normandie du 25 août 2025. Cette décision confirmait la radiation de M. B... de la liste des demandeurs d’emploi pour douze mois et la suppression définitive de ses allocations. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... était hébergé par ses parents et percevait des revenus d’activité, et qu’aucun des moyens soulevés (notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 5412-7 et R. 5412-3-1 du code du travail) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

1 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499284

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499284.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407070

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé les arrêtés du 22 novembre 2024 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme A..., ressortissants tunisiens, et leur avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ces décisions méconnaissaient les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution a été retenue sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201721

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par les ayants droit de M. L... F..., décédé, qui reprochaient au CHU de Caen un défaut d'information sur la gravité de sa pathologie (BPCO stade sévère) et ses risques vitaux, en violation des articles L. 1111-2 et L. 1110-4 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes indemnitaires. Il a jugé que l'obligation d'information des établissements de santé porte sur les risques liés aux actes médicaux et non sur la pathologie elle-même, et qu'aucune faute n'était établie dans la prise en charge. Par conséquent, les conclusions relatives aux préjudices moral et d'impréparation, ainsi qu'aux frais d'expertise et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LABRUSSE

28 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502104

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502104.20251128• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503429

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503429.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303731

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour pluriannuel à M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRU

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507735

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois dont douze mois de sursis infligée à Mme B..., ingénieure de recherche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus du foyer n'étant pas réduits à néant et l'intérêt public s'opposant à la suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur de qualification juridique, disproportion de la sanction, vices de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBRUN

26 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de seize mois (dont douze avec sursis) infligée à Mme D..., ingénieure d’études, par le ministre de l’éducation nationale. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l’inexactitude matérielle des faits, l’erreur de qualification juridique, la disproportion de la sanction et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits de harcèlement moral et de discrimination étant établis par l’enquête administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la procédure disciplinaire des fonctionnaires de l’État.

Avocat : LEBRUN

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507407

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507407.20251125• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506552

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506552.20251125• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507514

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507514.20251125• 3ème chambre jugeant seule